TA FOI T’A SAUVÉ

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La Parole parlée

TA FOI T’A SAUVÉ


Thy Faith Has Saved Thee
11 Avril 1954
Shreveport, LA, USA

William Marrion Branham


TA FOI T’A SAUVÉ
11 Avril 1954
Shreveport, LA, USA

1 Merci, Frère Moore. Bonsoir, les amis. C’est un plaisir que de revenir ici
ce soir à la clôture de cette série de réunions à Shreveport, pour représenter encore
Jésus-Christ devant cet auditoire. Non pas que ce soit pour moi un plaisir de
clôturer la série de réunions, pas du tout ; mais c’est un plaisir d’avoir été avec
vous tous pendant mon séjour ici. Combien vous avez été gentils envers moi !
Vous m’avez soutenu par votre foi et par tout ce que vous avez fait pour moi.
J’apprécie cela.
Je remercie frère Moore et son staff du Life Tabernacle, ainsi que tous les
autres ministres, les ministres qui collaborent, tous les laïcs et les gens qui sont
venus. Nous vous remercions tous. Nous voulons remercier ceux qui assurent la
surveillance de cet auditoire, les gardiens. J’ai rencontré deux d’entre eux, je
pense, dehors... en entrant ; ce sont des gens braves et aimables. Je suis heureux
qu’ils le soient. Ils ont beaucoup à faire par ici et différents services et ainsi de
suite. Je prie que Dieu soit avec eux.
2 Et maintenant, il y a quelques instants, pendant que j’étais dans le
vestiaire... J’étais là derrière pendant juste un petit instant ; j’étais en prière. Je
suis venu un peu tôt ce soir, et pendant que j’étais assis là derrière, écoutant ces
bons cantiques, je me disais: «Oh ! la la ! c’est simplement comme le Ciel pour
moi,» d’entendre ces beaux cantiques. Et j’ai envoyé une requête pour mon... un
de mes cantiques favoris: Puis Jésus vint. Descendant de Sa gloire, Jésus vint, et
Crois seulement, ce sont mes cantiques favoris.
Et je suis vraiment reconnaissant que notre Seigneur Jésus ait fait ce qu’Il
a fait pour nous, et je crois que ce soir sera l’apogée, que de très grands miracles,
des signes et des prodiges seront accomplis ce soir en Son Nom.
3 Maintenant, après mon départ d’ici ce soir, j’ai environ huit cents miles
[1287,5 km] à parcourir en voiture, pour arriver chez moi parfois demain, demain
soir, et le lendemain même, je m’en irai pour le Kentucky. Et puis, après mon
retour, j’irai à Denver, jusqu’au Canada. Un programme très chargé, très ardu,
mais je me dis: pendant que j’ai une voix et que Dieu m’a permis de trouver grâce
devant un grand nombre de Son peuple, je vais consacrer ma vie comme Il l’a fait
pour l’édification et l’avancement de Son Royaume béni, pour lequel Il est mort.
Je vais vous demander quelque chose à vous tous. Peut-être qu’avant que
je ne puisse retourner au tabernacle ou ici, j’irai probablement outre-mer. Le
Seigneur a fixé le temps. J’ai fixé cela. Il ne me laisserait pas aller à ce moment-
là. Et Il m’a dit de le faire en septembre, c’est donc là le moment. Ainsi, en
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septembre on ira en Inde, en Afrique, en Palestine, en Allemagne, et dans
beaucoup d’autres pays, peut-être, avant de revenir ; en Angleterre, en France.
Veuillez donc priez pour moi. Et je vais là-bas pour essayer de faire mon possible
pour apporter ce glorieux Evangile.
4 Je me demande, mes amis, ce soir, si nous pouvons appeler... Les Juifs
cherchent des signes, les Grecs la sagesse. Un Juif reste toujours un Juif ; il
cherche toujours des signes.
Monsieur Pethrus, le chef de l’Eglise de Philadelphie de Stockholm, en
Suède, d’où nous venons de rentrer tout récemment, ces toutes dernières années,
frère Moore, frère Brown, et moi, de là... Ils ont dit qu’ils ont envoyé un demi-
million de Bibles à ces Juifs qui rentrent en Palestine. Eux, en lisant le Nouveau
Testament... Ils n’avaient jamais appris que Jésus a été sur la terre. Ils étaient là
depuis, je pense, la déportation à Babylone, ou la captivité romaine. Et ils–ils ont
lu la Bible, et ils ont dit: «Si c’est le Messie, si Jésus est le Messie Juif, qu’Il nous
voie... que nous Le voyions accomplir le signe du prophète, nous accepterons
cela.» Oh ! la la ! j’espère que c’est ça. J’espère que Dieu sera avec moi. Et je
pourrai me tenir devant beaucoup de milliers d’entre eux et leur poser cette
question, et Dieu sera là. Il montrera cela aux Juifs.
5 Et peut-être... Qu’en serait-il si ceci arrivait? Je ne dis pas que cela
arrivera. A ce propos, si je leur demandais si Jésus... en lisant les Ecritures, nous
voyons qu’Il ne déclarait pas qu’Il était un guérisseur, Il déclarait seulement voir
des visions, ce que le Père Lui disait de faire, Il allait et faisait cela. Nous tous,
lecteurs de la Bible, nous le savons. Jésus a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-
même»: Jean 5.19, «mais ce que Je vois faire au Père, le Fils le fait pareillement.
Le Père agit jusqu’à présent ; Moi aussi, J’agis.» Eh bien, si c’est donc ce qu’Il
était sur la terre, beaucoup de gens sont venus à Lui, s’Il n’avait pas eu de visions,
Il pensait qu’ils avaient suffisamment de foi ; Il disait: «Ta foi t’a sauvé ; qu’il te
soit fait selon ta foi.» Mais quand Il recevait une vision, Il ne disait que ce que
Dieu Lui disait de dire. «Va, c’est terminé,» et ainsi de suite.
6 Maintenant, si les gens voient et que je dise: «Eh bien, si Jésus-Christ est
le Messie Juif, tel que je Le présente, et s’Il est ressuscité des morts, déclarant que
les choses qu’Il avait faites pendant qu’Il était ici sur terre, Il les a données à Son
Eglise... Eh bien, si Jésus fait cela, allez-vous L’accepter comme votre Sauveur
personnel?», leur dire cela comme je l’ai fait en Afrique. Et sur base de cette
même chose, en Afrique, j’ai vu trente mille purs païens venir à Jésus-Christ en
un seul appel à l’autel ; trente mille qui ont brisé leurs idoles par terre, ont jeté
tous leurs fétiches, ont essuyé de leur visage la boue et ont abandonné leur
superstition, leurs maquillages et autres qu’ils utilisent pour aller à la guerre, les
maquillages païens, et ils sont venus à Jésus-Christ, trente mille en une fois.
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Permettez que je dise ceci avec amour et respect. Non pas parce que
c’était... j’étais là, mon ami, oh ! la la ! non, mais parce que Jésus-Christ était là.
Ça faisait plus de convertis qu’il n’y en a eu en Afrique pendant les cent cinquante
ans passés, à ma connaissance. C’était fait en l’espace de cinq minutes, sur base
de ce que le monde appelle fanatisme, et de ce que Jésus-Christ nous a ordonné de
faire. Voyez-vous ce que je veux dire? Je fais de mon mieux pour amener le
Seigneur Jésus à chaque personne à qui je le peux avant que la fin ne vienne.
7 Maintenant, si ces Juifs recevaient à cent pour cent Jésus-Christ à ce
moment-là, je leur dirais: «Juste à l’endroit où vous vous tenez, juste ici en
Palestine, juste ici à Jérusalem, le Saint-Esprit est tombé la première fois sur les
Juifs. Maintenant, pendant que vous vous tenez là sur le même terrain, recevez le
Saint-Esprit.» Et qu’en serait-il si le Saint-Esprit tombait sur trente ou quarante ou
cinquante mille Juifs en une fois? Savez-vous ce qui arriverait? L’âge des Gentils
serait terminé. C’est juste.
Que les Juifs une fois se redressent, et observez ce qui arrivera. Nous,
nous restons chez nous et nous raisonnons à ce sujet, et ainsi de suite. Les Juifs
eux sortent et font le travail à ce sujet. Les Juifs ont été les plus grands
missionnaires que Dieu ait jamais eus. Ils avaient certainement... Paul a apporté
l’Evangile au monde entier connu de son jour. Beaucoup de malades et d’affligés
se trouvaient à Jérusalem, mais il a dû aller en Asie et ailleurs. Il devait répandre
l’Evangile.
Et vous savez que la dispensation des Gentils sera bientôt terminée. Tous
les croyants savent cela. Il se peut que ceci soit le moment. Que Dieu ait pitié,
chrétiens. Que Dieu ait pitié, pécheur. Si vous n’êtes pas un chrétien ce soir, ne
franchissez pas le seuil de ces portes sans que vous ne soyez devenu un chrétien.
Acceptez le Seigneur Jésus-Christ maintenant comme votre Sauveur personnel.
8 Que Dieu soit avec vous. J’espère que j’ai essayé. Et je remercie une fois
de plus chacun de vous ; j’ai essayé de dire combien j’apprécie cela. Je ne peux
pas y arriver. Que le Saint-Esprit dise à chacun de vous ce que je pense dans mon
coeur.
Je pense, ils me l’ont dit, je crois, qu’on a prélevé une petite offrande
d’amour pour moi. Il ne fallait pas faire cela. Mais je suis un pauvre homme. Je
n’ai rien comme biens de ce monde. C’est la vérité. Tout ce que j’ai, ce soir, c’est
une petite maison construite là-bas. Frère Moore m’avait fait le plan, et il voulait
la construire lui-même. J’ai laissé les gens la construire à partir d’une offrande. Je
ne l’ai pas gardée pour moi. Après que je l’ai considérée, je me suis dit: «Ce n’est
pas juste.» Aucun Branham n’a eu une maison ; nous sommes tous des
vagabonds, des voyageurs. J’ai dit: «Ce n’est pas juste que moi, je possède ceci ;
cela est donné par des gens malades. Et s’il m’arrivait quelque chose? Je la
remettrai à l’église ici, pour qu’elle soit utilisée comme un presbytère, et pour que
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cela ne soit pas ma propriété à moi. Le tabernacle au croisement de la 8e avenue
et de la rue Penn appartient à l’église. On pourrait m’en faire sortir un matin si on
le désirait.
9 Mais, quelqu’un m’a offert une voiture. C’est frère Moore qui a initié la
chose ; des gens ont prélevé des offrandes par ici. J’ai une voiture que j’échange
chaque année, et un vieux camion. Voilà ce que j’ai comme possession.
Il se peut qu’il y ait quelques centaines de dollars en banque... Il faut à
peu près cent dollars par jour pour faire fonctionner mes affaires. Vous pourriez
vous imaginer, nous avons un compte débiteur la moitié du temps. Si vous n’y
croyez pas, écrivez simplement à la société (la banque) et vous verrez. C’est juste.
Le peu que je reçois comme offrande d’amour à la fin de la réunion, quand nous
avons couvert toutes les dépenses, cela règle la question. A la fin de la réunion,
vous prélevez une offrande d’amour. Si c’est suffisant, je rentre chez moi et
demande à mon secrétaire combien il faut pour le besoin du bureau, combien nous
sommes endettés. Nous comblons, nous réglons tout ce que nous pouvons. S’il en
reste un petit quelque chose, pour m’amener moi et mon fils à la prochaine
réunion, je place cela dans les champs missionnaires à l’étranger. Un jour il me
faudra rendre compte pour chaque sou qui m’aura été donné. Et si je place cela
dans l’oeuvre de Dieu, je voudrais être un bon intendant de Ses affaires. C’est ce
que j’essaie d’être ; Dieu sait que c’est la vérité. C’est juste.
10 Je suis allé à un petit dîner l’autre jour. Mon fils m’avait fait porter une
veste blanche. Je ne me sentais pas dans mon assiette avec cette veste ; je ne
pouvais même pas parler à ce dîner. J’ai dit: «Billy, ça ne paraît pas juste.»
Il a dit: «Porte-la, papa. C’est ma veste, porte-la.» Eh bien, je n’ai pas
voulu le blesser. Frère, soeur, j’ai dit ceci avec humilité et ce n’est pas pour
m’attirer ou essayer de gagner la sympathie. Les habits que j’ai, ce sont les gens
qui me les offrent. La veste que je porte, frère Moore était avec moi, je l’ai reçue
en Suède cela fait quatre ans ; la paire de souliers, c’est ma femme qui me l’a
achetée. J’ai un autre complet là-bas qui m’a été offert en Floride. Un autre, je l’ai
reçu en Finlande ; j’en ai eu deux en Allemagne, plutôt non pas en Allemagne,
mais en Afrique. Voilà d’où me viennent ces habits. C’est ce que les gens
m’offrent. Certains sont des habits qui m’ont été cédés. C’est vrai. J’ai reçu un
complet de la Californie, il y a environ cinq ans, et je le porte depuis lors. Et cela–
cela fait environ six, sept ans que je l’ai. Mais qu’est-ce? C’est amplement
suffisant. Lui n’avait qu’un seul vêtement, et Il a emprunté la tombe de quelqu’un
pour y être enseveli.
J’aurais pu être un homme très riche si j’avais pris tout l’argent que les
gens m’avaient offert, mais j’aimerais être tout aussi pauvre que ceux qui viennent
pour qu’on prie pour eux. Nous sommes des concitoyens du Royaume de Dieu. Je
ne dis pas ça pour le simple plaisir de le dire. Je dis cela parce que je veux que
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vous sachiez, mes amis, que le Royaume de Dieu ne consiste pas dans les
richesses de cette terre, dans de beaux vêtements. Il s’agit d’un coeur soumis à
Dieu, c’est là que Dieu oeuvre.
11 Il y a quelque temps, en Californie, un brave ami arménien a dit: «Frère
Branham, est-ce que vous roulez à bord de ce vieux camion Chevrolet?»
J’ai dit: «Oui, monsieur.»
Il a dit: «Nous venons d’offrir à Abaick une nouvelle Cadillac bleue.» Il a
dit: «J’en ai une stationnée là-bas, et une Packard fabriquée sur commande qui n’a
effectué que trois cents miles [environ 480 km]. Faites votre choix.»
J’ai dit: «C’est gentil. Mais cela donnerait-il une bonne impression, que
moi, je traverse l’Arkansas, quelque part, à bord d’une voiture Cadillac, et qu’une
pauvre petite femme soit là, traînant un gros sac de coton derrière elle, mangeant
du lard avec du pain de maïs comme petit déjeuner, et ne gagnant que deux
dollars par jour? Elle dirait: ‘ Oh ! voilà frère Branham qui passe.’» Pas moi. Je
n’en veux pas. Non, non. «Je suis venu nu dans ce monde, et nu je m’en irai.»
Mais ce qui est à l’intérieur de moi, j’attends que cela m’amène au-delà des
étoiles et des lunes, jusque là où Celui que j’aime vit et m’attend. Et je ferai tout
mon possible pour Le servir jusqu’à ce qu’Il m’appelle. Prions.
12 Père céleste, en baissant les yeux sur ces Paroles, qui ont été inspirées par
l’Ecrivain, je Te prie d’ouvrir la Parole ce soir, et puisse-t-Elle pénétrer très
profondément dans le coeur. Mon coeur est agité, quand je regarde ici et vois ce
pauvre homme qui s’appuie contre sa femme alors qu’elle est assise là, pleurant ;
de petits bébés qui sont étendus ici sur des lits de camp. Ô Dieu, si seulement il y
a quelque chose que je peux faire, veux-Tu m’aider? S’il y a un quelconque
moyen par lequel je peux Te représenter, d’une manière quelconque, aide-moi,
Dieu bien-aimé.
Beaucoup sont assis ici, peut-être, souffrant du cancer et des troubles
cardiaques, qui peuvent ne pas rester en vie jusqu’au matin, si Tu ne leur donnes
pas un peu de foi ou s’ils n’ont pas un peu de foi pour recevoir leur guérison. Ô
Dieu, je prie ce soir que quelque chose d’inhabituel se produise. Puisses-Tu Te
manifester ce soir comme Tu l’as fait à ces gens-là à Emmaüs. Fais quelque chose
d’un peu différent afin que tout le monde ici reconnaisse qu’Il s’agit de Toi, Père.
Accorde-le. Nous Te remercions pour les Paroles que Tu nous as données cette
semaine. Pour tout ce que Tu as fait pour nous, nous Te remercions. Et
maintenant, ouvre la Parole, à nos coeurs, Seigneur. Et puissions-nous dire, quand
nous nous en irons, comme ceux qui revenaient d’Emmaüs: «Nos coeurs ne
brûlaient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait?» Car nous le
demandons au Nom de Jésus. Amen.
13 Dans Saint Marc, chapitre 10, à partir du verset 46, nous lisons ceci:
6 TA FOI T’A SAUVÉ
Ils arrivèrent à Jéricho. Et, lorsque Jésus en sortit, avec
ses disciples et une assez grande foule, le fils de Timée,
Bartimée, mendiant aveugle, était assis au bord du chemin.
Il entendit que c’était Jésus de Nazareth, et il se mit à
crier; Fils de David, Jésus aie pitié de moi !
Plusieurs le reprenaient, pour le faire taire ; mais il
criait beaucoup plus fort ; Fils de David, aie pitié de moi!
Jésus s’arrêta, (Oh ! j’aime cela. Sa foi a arrêté Jésus sur
Son chemin.) Et... Jésus... et dit: Appelez-le. Ils appelèrent
l’aveugle, en lui disant: Prends courage, lève-toi, il t’appelle.
L’aveugle jeta son manteau, et, se levant d’un bond, vint
vers Jésus.
Jésus, prenant la parole, lui dit: Que veux-tu que je te
fasse? Rabbouni, lui répondit l’aveugle, que je recouvre la vue.
Et Jésus lui dit: Va, ta foi t’a sauvé.
Aussitôt il recouvra la vue, et suivit Jésus dans le chemin.
14 Juste pour les quelques prochaines minutes, j’aimerais faire ces
commentaires sur ce petit texte, juste pendant un bref instant. Nous allons essayer
de voir pour combien de personnes je peux prier dans cette ligne. Si ces hommes
veulent bien me soutenir pour que je prie pour elles.
Notre scène ce soir est un tableau très tragique, très triste, alors que nous
voyons Jéricho. Jéricho a toujours été une ville maudite depuis que les Juifs ont
pris possession de la Palestine. Josué avait dit: «Maudit soit celui qui rebâtira
cette ville.» Jéricho a toujours représenté une condition rétrograde.
Jérusalem est située au-dessus de Jéricho, ce qui est céleste, et elle laisse
derrière Jéricho, en descendant, on s’éloigne de Dieu... La ville maudite... la ville
bénie, la ville maudite.
A l’époque de notre scène de ce soir, l’aveugle Bartimée, un vieux
mendiant aveugle, peut-être en haillons, mendiait ses sous alors qu’il était assis à
côté de cette clôture ou plutôt de ce mur, près de la grande route, là où elle passait
près de la grande route. Peut-être, en ce jour froid de novembre ; en effet, il
grelottait là, son... il fait froid...
Et pendant qu’il était assis là au bord de la grande route, il avait beaucoup
de concurrents. En ce temps-là, il y avait beaucoup d’aveugles dans le pays. C’est
à peine si de temps en temps un étranger passant par là pouvait lui donner un sou.
Mais vous pouvez vous imaginer combien c’était dur pour les mendiants
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lorsqu’ils étaient aveugles, avec la lèpre, qu’ils étaient lépreux, sourds, muets. La
route était bondée de toutes sortes de mendiants. Et qu’est-ce qu’un pauvre vieux
mendiant pouvait recevoir à côté de tout ce groupe de gens? Alors qu’il était assis
là, sous un vent froid, sans doute, il s’était frayé une voie dans ce monde des
ténèbres où il vivait... A l’intérieur, il y avait un groupe de gens qui professaient
être très religieux, et qui cependant étaient très indifférents, très méchants, très
impies.
15 Il y avait peut-être tant de mendiants et tout qu’on ne pensait même pas à
l’aveugle Bartimée. Et voici qu’il était assis là, enfermé dans un monde des
ténèbres. A côté de lui, passait la route de Jéricho, qui allait jusqu’à Jérusalem, les
pavés de la route étaient peut-être bien polis à cause du grand nombre de
voyageurs qui faisaient des va-et-vient sur la route. Sur cette même route, le grand
guerrier Josué avait conduit les enfants d’Israël, plusieurs années auparavant.
Sur cette même route, avaient marché Elie et Elisée alors qu’ils allaient au
Jourdain. Sans doute que ce vieux mendiant aveugle qui était assis là, se disait...
dans son monde des ténèbres, se disait: «Si seulement j’avais vécu au jour où Elie
et Elisée étaient passés par ici, j’aurais crié, et ils auraient prié pour moi. Et Dieu
m’aurait redonné la vue. Mais maintenant, tous les gens de cette ville et des
environs disent que les jours des miracles sont passés.»
Mais peut-être qu’au fond de son coeur, il croyait que Dieu était toujours
vivant. Il ignorait que juste sur cette route venait sa délivrance. Je me demande si
tel n’est pas notre cas ce soir. Je l’espère. Beaucoup d’entre vous qui êtes assis ici,
sont malades, affligés, nécessiteux, et certains d’entre vous se meurent de
maladie.
16 Là c’était la même chose: de grandes villes, de grands hommes de
science, mais dans votre cas, il est impossible d’obtenir de l’aide. Peut-être que
l’aveugle Bartimée, même s’il avait eu de l’argent, il n’y aurait eu aucun moyen
pour pouvoir l’aider, une opération. Il était... On m’a dit que cet homme était né
dans cet état. Ça, je l’ignore. Ce... L’Ecriture ne soutient pas cela. Mais de toute
façon, il était aveugle. Et même s’il pouvait subir une opération, il n’en avait pas
le moyen ; en effet, il était un mendiant. Il n’y aurait peut-être pas eu de l’aide
pour lui, si cela venait par la médicine, et il n’y avait pas moyen de l’opérer ou
plutôt pas d’argent pour qu’il soit opéré. Alors il était dans cette condition
horrible ; mais au fond de son coeur il était un croyant. Vous savez, je pense
toujours que si un homme croit réellement, Dieu disposera quelque chose pour lui.
Ne croyez-vous pas cela? Si dans votre coeur il y a une soif pour Dieu, il devra y
avoir quelque chose pour répondre à cette soif.
17 Et voici qu’il est assis là dans ses ténèbres. Eh bien, personne ne passe par
là ; un moment après, il tend l’oreille. Il entend quelqu’un murmurer. Les gens
disent: «Il vient par ici.» Présentons cela sous forme de drame pour un moment.
8 TA FOI T’A SAUVÉ
«Il vient par ici.» Quelques instants après, j’entends une bande de gens
crier: «Bonsoir, père.» Les sacrificateurs passent. J’entends un sacrificateur dire:
«Et en voilà une idée, ce Béelzébul arrive dans la ville pour déranger nos églises !
Il ne fait que dire du mal. Eh bien, nous savons que les jours des miracles sont
passés. Il ne chasse les démons que par Béelzébul. Il est un diseur de bonne
aventure. C’est comme ça qu’il sait qui l’a touché et ainsi de suite. Eh bien, il est
Béelzébul, ni plus ni moins. Et il est oint du diable, et ce n’est que le diable qui
l’aide.»
18 Là au fond du coeur du vieil aveugle Bartimée, quelque chose a
commencé à se retourner: «Je me demande si réellement Il va venir par ici.»
Quelques instants après, il a entendu un tas de cris et des hurlements:
«Hosanna !», c’était quelqu’un qui croyait en Lui.
J’entends le sacrificateur dire: «Ecoutez cette bande d’extrémistes.
Ecoutez. Regardez qui Le suit. Regardez qui viennent à Ses réunions: ces pauvres
proscrits.» La Bible dit que des gens du peuple L’écoutaient avec plaisir.
«Regardez à quel genre de foule Il s’associe. Cela montre qu’Il ne vaut rien.»
Quel dommage ! ils n’ont pas compris qui Il était. Je me demande
aujourd’hui si ce n’est pas une grande chose aussi aujourd’hui, amis chrétiens.
Les gens ne comprennent simplement pas qui Il est, ils ne comprennent pas qu’Il
est aujourd’hui le même qu’Il était à l’époque.
19 Je peux entendre les gens blasphémer. Après quelque temps, l’aveugle
Bartimée a continué à dire: «C’est qui–c’est qui qui passe? C’est qui qui passe?»
Quelqu’un a dit: «C’est Jésus de Nazareth qui passe.» Oh ! la la ! Une
nouvelle espérance est entrée dans son coeur. Il se passe quelque chose. Voilà sa
première et dernière chance. Il ne passera plus jamais par là. Voilà son unique
espérance. Et comment savons-nous ce soir s’il n’y a pas parmi vous les hommes
et les femmes qui sont assis ici, des gens pour qui c’est leur seule espérance? Il se
peut qu’Il ne passe plus jamais par ici.
Alors il a saisi ses haillons, il a dit: «Jésus, Fils de David, aie pitié de moi
!» Peut-être qu’à cause de la clameur des gens et des cris, Jésus n’avait pas
entendu sa voix. Mais il s’est dit: «Oh ! Il va me passer.» «Oh ! Fils de David, aie
pitié de moi !»
Jésus, qui était dans une profonde méditation, avait la face tournée vers
Jérusalem. Etant le Fils de Dieu, Il savait qu’Il devait aller à Jérusalem, et là être
crucifié dans les prochains jours. Vous savez quoi, mes amis, vous et moi sommes
en partie responsables du mal pour lequel Il était sur ce chemin ce jour-là. Le
savez-vous? Nos péchés et nos maladies L’ont conduit ce jour-là sur cette route,
en allant au Calvaire. Et là, Il marchait lentement, Il vivait dans un autre monde,
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de sorte que l’homme ne Le comprenait pas. Quand Il parlait, les gens disaient:
«Oh ! Tu parles en paraboles. Qui peut comprendre ce que Tu dis? Jamais Tu ne
nous donnes une réponse nette à quelque chose. Nous n’arrivons pas à
comprendre. Parle-nous clairement.» Et Il leur disait quelque chose dans un
langage détourné, puis s’en allait et continuait. Ils ne Le comprenaient pas. Il
n’était pas du monde, mais eux étaient du monde.
20 Et maintenant, avec cette foule qui hurlait de tout côté, certains dans...?...
chantant (Ses amis): «Hosanna, hosanna ! béni soit le Nom du Seigneur ! Que
Dieu soit loué éternellement !» Peut-être que les malades qui avaient été guéris Le
suivaient et Le louaient.
Et les sacrificateurs Le critiquaient, disant: «Très bien, que nous Te
voyions accomplir un signe. Tu l’as fait ailleurs, viens ici. Nous avons quelqu’un
qui est estropié. Guéris-le et que je le voie. Nous ne croyons pas en Toi. Nous
croyons que Tu es le diable, Béelzébul. Ne viens pas à nos églises. Nous ne
voulons pas de ce genre de truc dans notre ville. Ne viens pas chez nous.»
Tous ces cris continuaient, Jésus n’y prêtait pas attention. Il marchait tout
droit vers Jérusalem, sachant que c’étaient Ses propres enfants qui réclamaient
Son Sang, et Il ne pouvait pas les rejeter. Comment un père pourrait-il rejeter ses
propres enfants? Et là Il allait à Jérusalem.
21 Mais, alors que ce pauvre vieux mendiant aveugle se tenait loin derrière,
les gens essayaient de l’empêcher de crier. Je crois que c’étaient des gens de bien
qui avaient de bonnes intentions. Mais ils lui disaient: «Assieds-toi. Ne fais pas
tant de bruit. Oh ! les jours des miracles sont passés. Tu sais que c’est ce que nos
sacrificateurs nous disent. Et toi, veux-tu être assimilé à une bande de fanatiques?
Assieds-toi.»
Il a refusé de les écouter. Il a dit: «Fils de David, aie pitié de moi. Mon
seul espoir s’en va. Ô Dieu, aie pitié de moi, un aveugle.» Et quelque chose a
touché le Maître, et la foi de ce vieil aveugle en haillons a arrêté Jésus-Christ sur
Sa route. Elle fera la même chose ce soir.
Il s’est arrêté, Il s’est retourné, Il a dit: «Amenez-le ici.» Oh !
maintenant...
Certains ont dit: «Prends courage ; Il t’appelle.» Oh ! regardez la foi se
mettre à l’oeuvre maintenant. La foi bondit. Il a saisi son manteau en haillons et
l’a jeté de côté, sans poser... sans faire attention à l’endroit où il le posait de façon
à pouvoir le ramasser ou plutôt le retrouver pendant qu’il avancerait le long de la
muraille à tâtons. Il avait une audience avec Jésus. Il savait qu’il obtiendrait ce
qu’il voulait du moment qu’il pouvait avoir audience avec Jésus.
10 TA FOI T’A SAUVÉ
Et, frère, soeur, ce soir, ayons une audience avec Jésus ce soir.
«Demandez, a-t-Il dit, et vous recevrez. Ce que vous demanderez au Père en Mon
Nom, Je le ferai.» Demandons d’avoir une audience avec Lui ce soir.
22 Maintenant, observez. Il n’était plus triste. Ces pauvres vieux bras
maigres... Il prenait probablement un bol de soupe tous les trois jours, à partir de
sa pièce de cinq cents ou plutôt de sa pièce de monnaie, au fur et à mesure que
cela tombait entre ses mains. Ses bras en haillons, plutôt ses pauvres bras sont
entrés dans ses manches en haillons et il a lancé ses bras comme cela. «Quoi? Je
L’ai arrêté. J’ai une audience avec Lui. Je vais pouvoir Lui parler.» Comment va-
t-il Le voir? Il est aveugle. Cela n’avait aucune importance. Il avait attiré
l’attention du Maître. Il a traversé son monde des ténèbres et s’est dirigé vers
l’endroit d’où le bruit venait, sans savoir comment il allait revenir dans cette
foule, ce qui allait s’occuper de cela, comment il allait retrouver son manteau en
haillons ; cela n’avait aucune importance pour lui. L’important était d’arriver
immédiatement auprès de Jésus. Sa pauvre main décharnée s’est tendue, se
dirigeant vers l’endroit où il avait entendu la voix...
23 Jésus n’a pas dit... Il a dit: «Que veux-tu que Je te fasse?» Il ne l’a pas
repris. Il n’a pas dit: «Bartimée, es-tu un pharisien ou un sadducéen, ou un
publicain, ou de quel groupe es-tu, Bartimée?» Cela n’avait aucune importance
pour Jésus. Un homme dans le besoin avait eu suffisamment de foi pour L’arrêter.
Il n’a pas dit: «Es-tu membre du sanhédrin? Es-tu un bon membre d’une certaine
église? Il a dit: «Que veux-tu donc que Je te fasse? Maintenant, Tu m’as arrêté ; Je
ne sais pas ; le Père ne Me l’a pas montré. Mais que veux-tu?»
Il a dit: «Seigneur, que je recouvre la vue.» Amen. Tout au fond de son
coeur, cela repassait: «Ils m’ont dit que les jours des miracles sont passés, mais
moi je crois qu’il va m’arriver bientôt quelque chose.»
24 Maintenant, il n’a pas dit: «Les jours des miracles sont passés.» Jésus n’a
pas dit cela. Il n’a pas essayé de... Bartimée ne demandait pas: «Seigneur, que je
puisse... Je suis un aveugle. On m’a dit que les jours des miracles sont passés.
Mais on m’a dit que si je crois en Dieu, j’irai un jour au Ciel. Oh ! Bon Maître,
dis-moi comment est le Ciel. Vais-je recouvrer la vue quand j’arriverai au Ciel?
Est-ce pour moi une bénédiction de Dieu en étant aveugle, comme on me l’a dit?
Est-ce que c’est... de Dieu? Dieu veut que j’aille au Ciel, alors comment est le
Ciel?» Ce n’est pas de cela que l’aveugle Bartimée avait besoin. L’aveugle
Bartimée avait besoin de recouvrer la vue. C’était ça la première chose: sortir de
ce monde des ténèbres dans lequel il vivait.
Et Jésus a dit: «Ta foi t’a sauvé,» puis Il s’est retourné et Il a continué Sa
route.
Je peux voir le vieil aveugle Bartimée tituber encore dans les ténèbres. Il
est parti, puis il est sorti de la foule, disant: «Voyons maintenant si je peux voir
11 Avril 1954 à Shreveport, LA, USA 11
ma main. Je crois que je le peux ; Il me l’a déjà dit. Ce que Sa Parole est (Il est
Dieu.), ce qu’Il m’a dit est vrai.» Il a attendu un petit instant, et la foule continuait
d’avancer sur la route ; il a dit: «Voyons, Il me l’a dit: ‘Comme je crois cela.’ Je
crois. Oh ! je vois maintenant.» La lumière a commencé à pénétrer dans ses yeux.
Il a crié à tue-tête et a suivi Jésus sur le chemin. Et voilà ! Pourquoi? Tout cela,
parce qu’il avait eu une audience avec Lui. Ayons une audience avec Lui
maintenant. Confessons nos péchés et nos faiblesses en tant qu’humains.
25 Chacun de nous a le droit d’avoir une audience avec Jésus juste
maintenant. Prions.
Bienveillant Père céleste, ô Dieu, y a-t-il quelqu’un ici qui a suffisamment
de foi pour T’arrêter juste quelques instants? Des années ont passé. Cela fait
plusieurs, plusieurs années depuis que Josué avait été à cette porte. Cela fait
plusieurs années depuis qu’Elie et Elisée ont marché sur cette route, l’un à côté de
l’autre. Mais Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.
Plusieurs années se sont écoulées depuis lors, mais Tu es ici à Shreveport ce soir
parce que Tu l’as promis. Il a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.» Ainsi,
Père céleste, je Te prie d’oindre Ton peuple ici ce soir. Je sais que c’est une chose
glorieuse, Seigneur. Je ne suis pas digne de demander cela mais vas-Tu permettre
à Ton serviteur d’avoir ce soir un peu de Ton Esprit, une fois de plus, afin que ces
gens sachent qu’ils ont une audience avec Toi? Et pendant qu’ils regardent par ici,
et que leurs coeurs sont remplis de joie, d’attente, de grandes expectatives, que le
même aimable Jésus leur parle, disant: «Ta foi t’a sauvé.» Accorde-le, Seigneur.
Car nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.
26 Je me demande pourquoi... Des fois, je dois me demander pourquoi les
gens pouvaient douter de notre Seigneur Jésus. Une Ecriture vient de me passer à
l’esprit, juste avant que j’appelle la ligne de prière. Elle se trouve ici dans Saint
Luc, chapitre 11, verset 14.
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon
fut sorti, le muet parla ; et la foule fut dans l’admiration.
Mais quelques-uns dirent: C’est par Béelzébul, le prince
des démons, qu’il chasse les démons.
Et d’autres, pour l’éprouver, lui demandèrent un signe
venant du ciel.
Après avoir fait parler un homme qui ne pouvait pas parler, et puis ils
voulaient un signe du ciel ! Shreveport, que Dieu vous bénisse, vous qui êtes ici.
Vous avez été bénis avec l’argent. De grands hommes ont traversé vos frontières.
Je regarde autour de moi ce soir aux sièges vidés dans cet auditoire. Je pense que
là dans les maisons, peut-être des églises, c’est la même chose. C’est juste une
petite mise en garde.
12 TA FOI T’A SAUVÉ
27 Presque à la même période, il y a un ou deux ans, un grand homme est
passé par ici, du nom de Billy Graham, un merveilleux et illustre serviteur du
Seigneur. Il est entré dans cette ville, et il a rugi d’une voix de jugement sur vous.
Il a condamné la marche de vos églises et votre état de froideur et de formalisme.
Il a condamné votre politique. Il a condamné cela d’un bout à l’autre. Shreveport
était très religieux pendant ce réveil-là. Il est parti de là. Même mon ami, frère
Moore, m’a appelé et m’a dit: «Frère Branham, je souhaite que tu viennes prier
pour les malades.» Il a dit: «Tout à Shreveport est tourné vers Dieu depuis que cet
homme est venu ici.» Pourquoi oubliez-vous si vite?
28 J’aimerais lire une autre Ecriture. Saint Jean 5.33:
Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la
vérité.
Pour moi ce n’est pas d’un homme que je reçois le
témoignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvés.
Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez
voulu marcher une heure à sa lumière.
Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ;
car les oeuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces oeuvres
mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a
envoyé.
Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage
de moi.
Parlant de Jean, Jésus a dit: «Vous êtes tous allés voir Jean.» Il a dit:
«Vous avez eu de glorieux moments pendant que Jean était ici.» Il a dit: «Vous
avez voulu marcher une heure à sa lumière. Et Jean est venu, ne mangeant ni ne
buvant, mais jeûnant ; il a eu une glorieuse réunion au point où tout Jérusalem et
toute la Judée étaient secoués. Et Jean a rendu témoignage de Jésus. Et alors,
quand Jésus est venu, confirmant le ministère de Jean par des miracles et des
prodiges, les gens ne L’ont pas reçu.» Que le Seigneur bénisse maintenant. Et
puissiez-vous conserver le doux esprit de prière, jusqu’à ce que les services soient
terminés. Si j’ai sincèrement rendu témoignage de notre Seigneur Jésus-Christ, la
Vérité, je suis certain qu’Il viendra ce soir confirmer les paroles qui ont été dites.
29 S’il y a des étrangers ici qui n’ont jamais assisté aux réunions avant,
j’aimerais bien faire comprendre ceci afin que vous sachiez toujours que pas une
seule fois je n’ai dit que j’étais un guérisseur. Et je ne crois pas qu’il y ait un
homme sur terre qui soit un guérisseur. Même Jésus-Christ n’était pas un
Guérisseur divin. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon Père
qui demeure en Moi ; c’est Lui qui fait les oeuvres.»
11 Avril 1954 à Shreveport, LA, USA 13
Lorsqu’Il passait une multitude d’infirmes, d’aveugles, d’estropiés, de
boiteux et de paralytiques à la piscine de Béthesda, Il a guéri un homme qui
souffrait de la prostatite, ou quelque chose du genre... Il... Cela n’allait pas le tuer.
Il en souffrait depuis trente huit ans ; c’était chronique. Il pouvait marcher, se
promener. Alors qu’il était étendu sur un grabat, Il lui a dit: «Veux-tu être guéri?»
L’homme a répondu qu’il n’avait personne pour le jeter à l’eau. Il a dit: «Prends
ton lit et marche.» Si vous faites bien attention, Jésus savait qu’il était étendu là. Il
a continué Son chemin. Les Juifs Lui ont demandé au verset 19 ; c’est le chapitre
5 de Saint Jean. Pourquoi ne les a-t-Il pas tous guéris? Pourquoi a-t-Il passé cette
foule? Alors qu’Il était plein de miséricorde et plein de puissance, Il était Dieu sur
la terre, pourquoi a-t-Il passé cette grande multitude, trois ou quatre fois plus
immense que cet auditoire ce soir: une grande foule de paralytiques, de boiteux,
d’aveugles, et d’estropiés? Il est carrément passé au milieu d’eux et Il n’en a pas
guéri un seul, à l’exception de cet unique homme, lequel n’était pas dans un état
très grave. Il a dit: «Quand j’arrive à la piscine, quelqu’un d’autre me dépasse, et
arrive avant moi à la piscine.»
30 Et les gens ont interrogé Jésus. Ecoutez Ses Paroles, Jean 5.19: «En
vérité, en vérité, Je vous le dis...» C’est-à-dire: «Absolument, absolument, Je vous
le dis ; le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu’Il voit faire au Père, le
Fils le fait aussi pareillement.» Voilà Sa Parole. Et Il a dit...
Or, Il connaissait effectivement les pensées des gens. Il percevait cela
dans l’auditoire. Il avait senti la pression de la foi de l’aveugle Bartimée qui
L’appelait. Un jour une femme toucha Son vêtement ; en effet, elle s’était dit que
si elle le faisait, elle serait rétablie. Elle toucha Son vêtement. Elle avait dépensé
tout son argent chez les médecins ; elle avait souffert de cela pendant plusieurs
années, environ dix-huit ans. Aucun d’eux n’avait pu la guérir. Et elle toucha Son
vêtement, et retourna vite dans l’auditoire, et elle se dit: «Oh ! grâces soient
rendues à Dieu ! Je–je vais être rétablie ; en effet, je me suis dit que si seulement
je pouvais Le toucher, je serais rétablie.»
Et alors qu’Il se tenait là, Jésus s’est avancé, une foule de gens se pressait
autour de Lui ; Il s’est arrêté et a regardé tout autour jusqu’à ce qu’Il a découvert
cette femme. Il a dit: «Ta foi t’a guérie, Ma fille.» Vous y êtes. Il est un Souverain
Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités.
31 Il a vu une femme au puits. Il lui a parlé pendant un instant jusqu’à ce
qu’Il a découvert ce qui n’allait pas en elle, et Il le lui a dit.
Il savait où se trouvait le poisson qui avait une pièce de monnaie dans sa
bouche.
Lorsque Philippe s’est converti, il est allé voir Nathanaël et lui a dit:
«Viens voir qui j’ai trouvé, Jésus de Nazareth.»
14 TA FOI T’A SAUVÉ
Il lui a répondu: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.» Philippe se tenait peut-être là dans l’auditoire,
Jésus chassait les mauvais esprits et priait pour les malades. Il s’est retourné et a
vu Philippe. Il a dit: «Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
«Eh bien, a dit Philippe... ou plutôt a dit Nathanaël, comment m’as-Tu
connu?»
Il a répondu: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je
t’ai vu.»
Il s’est avancé en courant et a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi
d’Israël.»
32 En quittant la terre Jésus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne
Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, même en vous
jusqu’à la fin du monde.» Est-ce là l’Ecriture? Maintenant, il y aura des gens dans
le monde qui ne peuvent pas Le voir, et il y en aura d’autres, oui, qui Le verront.
«Car vous ferez aussi les choses que Je fais, et même davantage, car Je m’en vais
à Mon Père.» Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.
Voici ce que je soutiens, vous qui êtes étranger. Jésus n’est pas mort. La
mort n’a pas pu Le retenir. Il est sorti de la tombe. Et Son corps est allé à la droite
du trône de Dieu. Son Esprit est ici sur terre, demeurant dans des hommes et
accomplissant les mêmes oeuvres qu’Il faisait quand Il était dans le corps, Jésus-
Christ. Et Son Corps, c’est l’Eglise. C’est absolument clair. Que le Seigneur
ajoute Ses bénédictions.
Très bien. Où est Billy? Eh bien, a-t-il distribué des cartes? Très bien. Les
cartes de prière ont-elles été distribuées? C’était quelle–quelle série? Vous
rappelez-vous la série? Elles ont été distribuées.
11 Avril 1954 à Shreveport, LA, USA 15

TA FOI T’A SAUVÉ


Thy Faith Has Saved Thee

Ce texte est la version française du Message oral «Thy Faith Has Saved Thee»,
prêché par le Prophète de Dieu, William Marrion Branham le 11 avril 1954 à Shreveport,
LA, USA.

La traduction de ce sermon a été fournie par Shekinah Publications. Des exemplaires


supplémentaires peuvent être obtenus en contactant:

Shekinah Publications
1, 17e Rue / Bld Lumumba
Commune de Limete
B.P. 10. 493
Kinshasa
République Démocratique Du Congo
Central Africa
www.shekinahgospelmissions.org
Shekinahmission@dr.com ou pasteurdick@priest.com

Veuillez trouver les autres prédications du Prophète William Marrion Branham en


français, anglais et en russe dans le site:
www.branham.fr
www.branham.fr

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