ramer
(Mot repris de ramant)1. ramer
v.t. [ de 1. rame ]2. ramer
v.i. [ du lat. remus, rame, aviron ]ramer
Participe passé: ramé
Gérondif: ramant
Indicatif présent |
---|
je rame |
tu rames |
il/elle rame |
nous ramons |
vous ramez |
ils/elles rament |
RAMER1
(ra-mé) v. n.HISTORIQUE
- XIIIe s. Et ont [les nefs des Indes] si grans avirons, qu'il y convient à chascun quatre mariniers au ramer [MARC POL, p. 535]
- XVIe s. À qui les puissants rois doivent leurs grand's armées, à qui les mariniers leurs galeres ramées [BONS., 975]Ramer il faut, s'il ne vente [LEROUX DE LINCY, Prov. t. II, p. 147]
ÉTYMOLOGIE
- Rame 2 ; provenç. et espagn. remar ; ital. remare.
RAMER2
(ra-mé) v. a.ÉTYMOLOGIE
- Rame 1.
RAMER3
(ra-mé) v. a.ÉTYMOLOGIE
- Rame 1.
ramer
Fig. et fam., Il s'y entend comme à ramer des choux, se dit de Quelqu'un qui veut faire une chose à laquelle il n'entend rien.
Balles ramées, Deux ou trois balles de plomb jointes ensemble par un fil d'archal tortillé Boulets ramés, Ancien projectile composé de deux demi-boulets joints par une barre ou par une chaîne.
ramer
ramer
Ramer, tirer à l'aviron, Remigare.
ramer
¶ Ramer des poix, Pisa ramalibus fulcire, vel suffulcire.
ramer
Ramer, voyez Rame.
ramer
RAMER, v. act. et n. [Ramé: 2e é fer.] Actif, il signifie, soutenir des pois ou autres plantes avec de petites rames qu'on plante en terre. "Ramer des pois, des câpres, des capucines, etc. = On dit proverbialement, s'entendre à une chôse, comme à ramer des choux, n'y rien entendre. = V. n. Au propre tirer à la rame. "Il nous falut ramer toute la nuit. — Au figuré, (st famil.) prendre bien de la peine. "Il a bien ramé pour faire sa fortune: "Il aura bien à ramer pour parvenir.
ramer
ramer
rudern, streitenrow, scull, pullroeienחתר (פ'), חָתַרremarroremiremarsoutaa, riidellälúka, remigareremarгрести, скандалитьκωπηλατώ, καβγαδίζωremare, rameggiareيُجَذِّفُveslovatveslati喧嘩する배를 젓다kranglezrobić awanturębråkaพายtartışmakchèo thuyền划船 (ʀame)verbe intransitif