Welcome to Napoleon’s House - may I or one of my 437 employees take your coat ?
In case anyone’s interested in Duroc’s crazy system of managers, sub-managers, and assistant sub-managers for his catering/interior decorating/personal security service.
Les employés de la Maison obéissaient à une hiérarchie très precise. Au sommet, les grands officiers, l’intendant, le trésorier ou le secrétaire d’État occupaient le sommet de la pyramide. Dans les services particuliers, les officiers civils venaient en second. Ils étaient amenés à commander par intérim ou en raison de leur tour de service. Au quotidien, les employés de base avaient aussi affaire à un chef de service ou à un directeur d’établissement. Chaque service était organisé de manière classique et comprenait selon son importance un chef et un ou plusieurs sous-chefs. L’encadrement était assez important puisque au 1 janvier 1812, on ne comptait pas moins de 18 directeurs, 156 chefs, et 26 sous-chefs. Selon les métiers, une classification pouvait exister entre employés. Il y avait ainsi des cochers de première, seconde, et troisième classe. Au plus bas de l’échelle, de jeunes employés (commis ou garçons) faisaient leur apprentissage. C’était le cas notamment aux écuries pour les élèves piqueurs, les tiers de paye ou les deux tiers de paye.
Les fonctions des employés étaient précisément consignées dans plusieurs règlements, certains généraux, d’autres spécifiques. Les premiers décrivaient la chaîne de commandement et les principales caractéristiques du service (habillement, horaires, cadences de travail, ou punitions). Les seconds s’intéressaient à des aspects particuliers méritant d’être soulignés. Sur le plan réglementaire, la Maison n’avait rien à envier à l’armée. Dans le service de Duroc, il existait un règlement presque pour tout.
The employees of the Imperial Household were subject to a very precise hierarchy. At the top, the Grand Officers, the Steward, the Treasurer, or the Secretary of State occupied the tip of the pyramid. In personal service, the civil officers came second. They were called up on an interim basis, or according to their tour of service. On a day-to-day basis, the lower-ranking employees also answered to a service manager or director. Each department of the household was classically ordered and included, depending upon its scale, a manager and one or several sub-managers. This supervisory staff was fairly considerable ; by 1 January, 1812, there were no less than 18 directors, 156 managers, and 26 sub-managers. Depending on the branch of occupation, a system of classification could also exist between ordinary employees. There were thus first, second, and third-class coachmen. At the bottom of the ladder, the young employees (assistants, etc.) completed their apprenticeships. This was notably the case for the whippers-in [hunters’ assistants who keep the pack in check] in-training, and those on third-pay or two-thirds pay.
The duties of the employees were assigned according to several registers of regulations - some general, others specific. The general regulations laid out the chain of command and the principle characteristics of the occupation (dress, timetables, work rate and hours, or punishments). The specific regulations concerned more distinct aspects of the work that were deemed particularly note-worthy. In terms of organisation, the Imperial Household was every bit as precise as the army. In Duroc’s service, there was a rule or regulation for practically everything.
From Pierre Branda’s article « La Maison de l’Empereur Napoleon Ier » in La cour impériale sous le Premier et le Second Empire (dir. Jacques-Olivier Boudon, 2016)