Option
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Dans le couple
La sexualité chez les parents doit être centré sur le désir le consentement et l’envie de partager.
L’entité du couple tend aux mieux (à l’idéal) mais n’est pas parfait (≠mal-saint).
1+1 = 3 → individu + individu = couple │→ Il y a une individualité dans chaque couple
Chez l’enfant
L’enfant à une sexualité à toute âge pour FREUD :
- 1 à 6 ans : il désir la tendresse de la mère = l’entièretés du corps (tété, aller toilette, bisous, câlin)
- 6 à 11 ans (oedipe) : il désir le parent opposé (qui lui oppose l’interdit de l’inceste) = app prégénitale
└ enfant apprend la notion d’interdit ; mais on lui inculque aussi le consentement dès le plus jeunes âges.
- 11 ans et + : il désir une autre personne = app génitale
Déni de grossesse :
Etapes :
1er Grosses non médicalisé ; no sociabiliser ; pas investie comme un enfant à naître
2nd Accouchement solitude
3ème Laisser mourir le bébé ou faire un geste qui le fait mourir
4ème Cacher le bébé
Hypothèses :
1er : elles ne savent pas qu’elles sont enceintes
2ème : elles pensent mais oublie → si elle ne perçoit pas si elle ne souhaite pas le corps ne s’adapte pas au bébé qui
pousse ICS ou CS = l’enfant est plaqué sur le VSR le ventre ne s’arrondit pas
Grossesse : lorsque le ventre s’arrondit il y a différent étape qui ont lieux au niveau mental
Enfant réel : l’enfant de chair ← l’enfant imaginaire doit céder la place peut à peut
Il a un impacte important sur les parents car le désir qui était sur l’enfant imaginaire est cause facteur d’un
peu de déception mais embraille sur un désir de l’enfant réel
└les parents désirs toujours pour l’enfant car il est un appuie par l’émancipation
≠ cependant il est possible que se passage ne se fait pas
Si parent n’acceptent pas ses émotions, désirs de l’enfant → l’enfant se voit qu’au travers du regard de
ses parents
Les parents ont une attente trop importante pour réparer leurs carences (le parent de se rend pas
compte)
Le parent se culpabilise par rapport à l’enfant réel
Le parent se sent maltraiter par l’enfant réel = maltraitance
2. Parent famille et de naissance
Les parents de naissance peuvent être les deux.
Mais c’est un travail qui s’apprend.
→ le parent qui conçoit = avoir des devoirs et droits à respecter
→ la parent « adoptif » qui s’occupent : [soutient affectif, socialisation, éducation] = celui qui répond vraiment aux D.
3.
L’enfant confié à la famille : à un sentiment de redevance
L’adolesant confié
Les parents adoptant toujours l’enfant car il vive avec l’enfant réel pas l’enfant imaginaire
Les parents adoptive eux adoptent un enfant après avoir eu des attentes, échec, désespoires donc ils ont du mal à
faire le deuil de l’enfant imaginaire ; Ainsi l’enfant réel doit se battre contre cette enfant réel car il ne sera pas cette
enfant ou du moins pas directement = il ne peut pas être cette enfant
Problème :
- le fantasme rejoint la réalité : les parents adopteurs ne délaisse pas l’enfant imaginaire → l’adoption ne
permet pas le deuil
Les parents imaginent ce qu’ils vont faire pour l’enfant adopté → on adopte un « malheureux » et ont lui apporte un
monde merveilleux = idéalisation de l’adoption │Ex : un enfant adopter illégalement entraîne des difficultés à
l’enfant. Ex : Une famille de Dinkerque adopte la fille d’une prostitué indienne dans l’idée de lui sauvé la vie et tous
ce qui négative c’était avant l’adoption ; ils font un clivage avec le passé lorsqu’elle est méchante il utililse le prénom
indien et français lorsqu’elle est gentille → demande de nier ses origines, 6 ans sa vie pour évoluer il aurait fallut
continuer le développement et non par la couper = l’enfant réel aurait du être gentille car sauver → l’adoption ne se
fait pas par la coupure du passé de l’enfant et des parents
Il faut faire la place au parent de naissance au parent de famille et à l’enfant laisser et adopter il ne faut pas
d »laisser le désespoir mais le surmonter = Pour permettre une bonne relation
20% des adoptions s
Ex : julien avait des troubles qui permettait de tester le lien (connaître l’histoire de l’adoption) avec ses parents →
L’enfant est resté ( les bétises sont en lien avec les questions ) car en faisant chier ses parents il voyait que malgrès
ça ses parents reste
Rémi lui ne tester pas se lien , il allait bien en surface → il est partie
L’enfant se pose lui la question de pourquoi je suis abandonnée ; réponse
Toldo : un enfant adopter renait par la langue → Une enfant qui vient de colombie refait son développement
lorsqu’il apprend une la,gue il refait son parcours de développement
Aspect psychologie étudier : Les ≠ types d’interaction qu’on à faire une famille
XP de Lorenz :
XP de Bolby : l’attachement n’est pas innée il s’agit de qqc d’acquiert : l’enfant cherche un attachement avec ses
caregiveurse = l’enfant crée des relations grâce à son langage non-verbale (pleurer, sourie, gazouiller) │← ces
comportements « négative »/signaux d’attachement ne sont pas mauvaise car elle permettent d’appeler l’autre │ car
cela lui permet d’appeler et de permettre à son caregiveurse d’interagir avec lui.
XP de 2 Marie : la situation étrange elle ont développement la théorie de l’attachement : la situations étrange est
une pièce rempli de jouer ; situations étrange l’enfant est avec sa mère une inconnue arrive ; on laisse l’enfant seul
avec l’inconnue pendant 3 min ; l’enfant pleure pour dire que la mère part = attachement en route ; l’étrangère
revient le prend est tout va mieux ; analyse des séquence permettent
Attachement secure :
- En présence du parent il n’y pas de manifestation d’anxiété car le parent est un point fixe il peut découvrir
puis revenir
- En absence de la mère il pleure
- En présence d’autrui il s’attache à une figure de substitution puis se sent rassurer lorsque la mère revient
→ Adoption : l’enfant à conscience du lien à ses parents et ce qui lui permet d’explorer c’est l’intériorisation de la
présence des parents, du lien avec eux. Ce lien sécure permanent permet de développer l’image de l’autre la
confiance de l’autre et se ressentiment du manque permet de se détacher sereinement
Permet : la création de relation, les solutions face au épreuves de la vie.
Évitant : 20 à 25%
- Ils ne prennent pas en compte la présence du caregiveurse → questionne la présence de l’objet
- Ils ne pleurent pas l’absence du parent → Enfant sous tensions et en insécurité
- Ils n’essaient pas de rétablir le contact
→ Ils s’agit d’un enfant qui n’attend plus qu’on ne réponde pas à leurs mal-être ;
→ intériorisation du lien secure est absent ← Lorsque les parents n’ont pas une réponse constance ou qu’ils ont des
réponses trop légère (ex : l’enfant pleure ont lui réponde ne fait pas de manière)
Le parent qui répond de façons inconstance et légère sont insecure eux même en étant inconstant il s’assure que
l’enfant est dépendant d’eux, lui soignant ainsi ses propres insécurités
L’enfant ne demande pas mais il y des signes physiologiques
Marie Main : rajoute l’attachement désorganisé
- Enfant à des réponses paradoxale : il ne sait pas où se positionner car le parent à des signaux paradoxale
(vient ici – vatent)
- Posture bizarre ; regard perdu ;
Fondée par Freud, lorsqu’il a relu l’enfance de ces patients qui parler de leurs enfance (méthode OFF-LINE mais avec
une souffrance actuelle).
Face à l’inceste les malheurs restent présents, l’oracle prévient la mère qu’il s’agit de son fils et il se tue. Freud prend
ce mythe pour expliquer un stade du développement pour expliquer que l’enfant veut épouser le parent de sexe
opposée et tué le parent de même sexe : dans le développement ceci est inconscient.
2) Fière de sa masculinité 4 ans = naissance du désir d’épouser la mère et donc écarter le père de celle-ci.
Dans les cas des divorces ce désirs peut-être plus présent car il y a l’envie de remplacer le parent absent.
3) La réponse de la mère vàv du fils «mon chéri je t’aime beaucoup mais tu ne peux pas m’épouser car je suis
mariée à ton papa, si tu souhaites trouver une chérie prend exemple sur ton père, mais il faudra grandir
avant».
Cette formulation :
- Evite le rejet d’abandon : freine-le désire d’être tout mais autorise une autre place
- Sort de la relation duelle : Autorise l’enfant à avoir des relations avec autrui/ les tiers comme le père et tous
les autres.
- Permet une identification : l’enfant n’est plus en opposition avec le père mais il veut ressembler à son père.
- Différence des générations : apprendre à passer les étapes nécessaires pour avoir un projet identificatoire
sur le long terme.
4) Peur de la castration : peur d’être entraver dans son désir d’être tout
Le complexe est structurant dans le développement de l’enfant car il apporte des structures mentales : la différence
des sexes et des générations ; découverte de sa place, de ses paires ; la socialisation,
L’héritier du complexe psychique c’est le SURMOI (inconscient) : Les interdis sont assimiler et permettent une
réflexion personnelle
= une composante essentielle du développement (ex : psychopathe non pas de SURMOI, ils est asociale).
Certain parent n’arrive pas à concrétiser cette coupure même s’ils en ont conscience. Or ils faut décliner l’Œdipe
concrètement : jouer avec ses jeux (intergénérationnelle) , faire la différence (pudeur). Les carences des parents
peuvent intervenir dans cela.
Il faut que ce qui est dit au parent est incarnée leurs limites doivent être concrétiser « jouer à l’oedipe ». Les enfants
test les limites pour mettre en colère par amusement donc il faut les remettre en place (sommeil, nourriture...) :
poser des sanctions, les annoncer, les adapter et les tenir.
L’éducation positive : explique et poser des limites (pour humaniser ses limites et les préparer à celle de la société.
≠ refus du conflit = totalitaire = maltraitances
Les limites doivent être discuter entre les parents et ne doivent pas saquer par l’un ou l’autre.
Les référentielles des parents : les parents retracent leurs histoires avec leurs parents superposer à celle de leurs
enfants.
Les enfants questionnent la famille pour représenter les différences de génération.
Si Œdipe des parents est bien structurés permet une bonne structuration
Œdipe :
Désir parent enfant
Désir couple
Désir parent famille (compréhension de l’impact des générations/ tiers précédentes sur les problèmes familiaux).
La transmission
Dans la famille on transmet (il y a des imitations). Les parents intériorisent les processus de leur éducation et ils ont
tendances à refaire les mêmes actions dans l’éducations qu’ils apportent à leur enfant et donc ils ressemblent à
leurs parents.
Il peut y avoir des « retour de la refoulée », il s’agit du fait que certaine action que je bannis peut entraîner le
comportement que j’essaie d’éliminer chez mes enfants. Par exemple : je ne fais pas ça car ma mère le fessait mais
mon enfant le fait pour s’opposer à moi.
Relations : l’enfant doit se rendre compte et accepter cette partie de soi.
Etude de transmission liée à la période de l’immigration sous Giscard montre que l’éloignement des parents
et celle de la culture est la cause de l’assimilation à la métropole = trou de transmission = l’enfant surinvesti
cette faille, il n’y pas de travaille de d’humanisation qui permettent de rendre tolérable, de mettre su sens,
de la nuance et donc d’intégrer psychiquement, donc les futurs parents caricatures cette transmission.
Caractéristiques de la transmission :
- Génétique : Le phénotypes (qui n’est pas toujours transmis)
- Hérédité : Les comportements qui ressortent de la relation (qui peuvent être pris inconsciemment ou
consciemment ; qu’importe les relations positives ou négative = la transmissions se fait par mimétisme et
imprégnation qu’importe la relation).
- Culturelle :
- Psychologique :
On peut accepter notre transmission, nous y opposé ou encore la modifier. Mais rompre cette transmission est
néfaste pour l’individu. Le meilleur est de les élaborer. Il ne faut pas s’auto engendrer : on fait partie d’une histoire il
faut la perpétuer. Si on pense ne devoirs rien à personne on se mets en difficulté.
Si on fait face à des traumatismes liés à la famille, il faut se dire qu’elles ne nous appartiennent pas il faut les
accepter et les délaisser pour pouvoir avancer et ne pas les perpétuer. (ex : veuf d’une femme qui à tuer ses enfants
il refait sa vie, son enfant illustre la mort dans ses jeux : il avait dit OH je voudrais mourir, l’enfant sait que ce mots
crée qqc chez ses parents donc il le mets en avant dans ses jeux il y a tentative d’élaboration* car les parents ne
peuvent pas en parler)
La paranoïaque pense s’auto-engendrer.
« Avoir ni famille ni famille qu’elle erreur c’était ».
*
Etude de Baumrind (étude longitudinale) : comment l’autonomie passifs adolescent évoluent en fonction du
comportement des parents.
Question qui en sort : est-ce que c’est l’école qui doit s’adapter à l’école ou inversement.
*Les enfants ont besoins de voir leurs avis pris en compte mais les décisions doivent être pris par les « adultes ».
PERMISSIF : L’éducation évite à l’enfant toute frustration, les sanctions. L’enfant est donc soumis à des frustrations
seulement extérieures et donc ces frustrations ne sont pas accompagnées de la bulle chaleureuse.
Les enfants sont plus contre l’injustice (une figure stable qui varient selon les humeurs des parents).
Ex :
- L’homme veut vendre la voiture de sa femme mais pour elle c’est une porte de sortie. La voiture n’a pas été
vendu parce que c’est un besoin de la femme.
- Le parent dans un modèle de conflit est envoyé à consulter.
La prise de position de l’adolescent vàv de ses parents lui permet de faire face à l’extérieur. (attention la prise de
position/l’autonomie doit être réguler si cela tend à de la prise de risque).
Anglosaxons apport de cadre dans l’éducation positive délaisser en France. Cette perte peut entrainer des enfants
rois qui se positionne dans l’autorité lors de confits.
- Le message Je/Nous : parler au nom de sa personne et non projeter des choses sur l’autre : je suis énervé
parce que tu as fait différent de t’es un incapable. Je suis fatiguée je ne pourrais pas prendre sur moi.
Elimine l’interprétation de l’autre.
- L’analyse transactionnelle :
Enfant – adulte – parent
Le triangle de Karpmann
- L’écoute active
= Individualiser la relation : distinguer les deux êtres de la relation accepter la différence.
On essaie de créer un lien fraternel. Essayer car il faut joindre les libertés de chacun.
2008 DU sur les enfants dit « difficile » : faire du réseau avec les enfants difficiles. Les organismes se passe l’enfant
entre eux car ils relèvent de nouveau problème ailleurs qui ne sont pas dans « leurs domaines ».
Cynthia fleurie : ressentiment = posture qui aux difficultés on se positionne en tant que victime de l’autre, on lui
attribue nos échecs et difficultés. Elle s’oppose à la solidarité = la recherche de l’autre. Il fait essayer de considérer
l’autre, être empathique
Il ne faut pas acculer la compétition et la rivalité au sein de la fraternité. Mais il ne faut pas les utiliser pour évacuer
non pensée négative
La fraternité est contre nature mais il faut le travail. EX : la xénophobie (hostile au étranger) c’est la monotropie ‘
1. Les liens dans la fratrie en fonction des comportements parentale
L’ainée est celui qui crée les parents, il porte cette charge. Il porte la charge de l’enfant imaginaire et toutes les
attentes du parents envers lui et l’enfant. Il est le garent des ambitions et valeurs parentale, de la capacité des
parents à être parents. Il devient l’exemple, les parents. L’ainée est le 1 er et le dernier née
Le second est celui qui fait que les parents sont plus souples. Cette place est compliquée car elle l’enfant voit la
rivalité avec les deux extrémités. Il faut tendre à l’égalité (= pour tous) même si l’équité parfaite n’existe pas entre
des frères et sœurs.
Lien d’identité et d’identification compliqué. Chacun trouve sa place au niveau du caractère. Par exemple : entre 2
sœurs, l’ainée est introvertie elle suscite beaucoup les parents. Etant donnée que la cadette ne pouvait pas prendre
cette place elle est devenue la fille extravertie. Elle a trouvé son rôle. Ce qui peut être rétroaction (=Processus
déclenché automatiquement après une perturbation, visant à provoquer une action correctrice en sens contraire.).
La rivalité entre frère et sœurs est nécessaire, ils peuvent être une passerelle avec le conflit œdipiens.
Certain parent alimente une compétition.
Fratrie soudée face à des parents soudées.
Choix ou pas. Mais il consiste pour les parents à porter tous son attention son investissement affectif vers une
personne. La relation et la répartition affective peut être plus agréable mais aussi plus pesante.
Stéréotype : enfant roi, capricieux / réalité : demandeur de socialisation, bonne ami avec des enfants → besoin de
côtoyer ses paires.
Fratrie = obligation de se côtoyer malgré les disputes VS seule : attentif aux liens sociales et recherche de lien de
qualité.
Inégalité : Ainée à des parents plus strictes. Et il devienne parfois un auxiliaire parental. Ses enfants sont aigris car il
découvre la relation affective au travers.
L’écart d’âge impact plus l’écart est grand, il n’y a pas de relation fraternelle ou sororale car l’ainée est soit vu
comme parent soit il est étranger car il n’habite plus au foyer.
Famille nombreuse est un facteur du trouble dépressif autant pour l’enfant que pour les parents.
Il peut y avoir des clans. S’il n’y pas de dilution de la capacité affective.
4. Enfant malade
La maladie est un paramètre supplémentaire, qui impact l’ensemble de la famille. On cherche à trouver l’origine de
la famille : héréditaire ou non.
Parent flexible : système évolutif ouvert qui intègre les nouveaux paramètres.
Parent rigide : système fermé qui refuse de mettre en place Ou encore parent pensif qui organise la vie autour de la
maladie. Le couple parental peut-être doubler par un couple parentale enfant malade (mère suit constamment le
fils ; le père pour la fille).
Certaine famille nie la maladie. Lorsque certaine ce présente dans les institutions sont vu comme des opposants à
l’origine.
Paramètre : le degré de la maladie, la finance, les installations, menace de la mort.
Les hôpitaux tiennent maintenant à ce que les proches (frères, sœurs) soit présent :
-Altérité : tempérament différent chez les parents, différence malgré la ressemble biologique ; différences des sexes
chez les enfants, différence tempérament chez les enfants
-Complexe d’oedipe : les différences parentales sont présentes via l’altérité malgré la ressemblance biologique, la
différence de génération : parent VS enfant.
1. La séparation des parents
La séparation a une préhistoire, un sens. La lecture peut être différente entre les parents mais aussi celle ce l’enfant.
La séparation est un moment de crise où les conflits sont intenses.
Evaluer la dynamique de couple : la posture et le discours de chacun.
- Si le conjoint sert de réceptacle pour les ressentiments, la faute lui sera toujours attribué.
Dolto : fille monomaniaque qui dessine que des poules. Explication l’enfant dessine une poule qui serait devant sa
maison car la mère disait tous les jours : « vla la poule à ton père »
La lecture de chacun est différente mais il faut présenter une base commune ne pas laisser les raisons officieuses
planer, exposer les raisons officielles.
- Il faut noter que les conflits font parties de la séparation on ne peut pas l’éviter ( ex : les enfants viennent
quand ils veulent )
- Il faut être d’accord qu’il est un potentiel désaccord ( ex : ils peut y avoir des changements de la planning)
Le conflit parental peut se superposer sur l’enfant et le parent peut déplacer le conflit sur l’enfant.
Le deuil du couple lorsqu’il est fait réduit souvent le conflit.
Beaux-parents : Ne sont pas là pour aimer ou ne pas aimer les gamins de l’autre. Mais le parent doit amener l’enfant
à voir qu’une union est créé, que l’autre compte pour le parent et qu’ils devront à apprendre à cohabiter ( dans le
sens où ils font tous deux parties de la vie proche de du parent).
Nouvel enfant remet en question le roman familial : le nouvel enfant prend obligatoirement plus car il est un
nourrisson.
2. Affiliation est conflit de loyauté.
L’enfant se réfère aux lieux et aux règles, chez tel parent ils peuvent se comporter de tel ou tel manière. Ils ont la
capacité d’adapter leurs comportements.
Si l’enfant passe d’un territoire parental à l’autre avec faciliter (pas trop de dispute entre les deux) il ne ressent pas le
besoin de choisir de camps.
Contrer l’affiliation : montrer que le parent apprécie les moments seuls lorsque son enfant va chez l’autre et lui
montrer qu’on est content qu’il est passé un bon moment.
Aliénation, parent projeté ses conflits sur l’enfant mais maintenant se terme réduit le conflit de loyauté : un parent
retourne la tête de l’autre, il y a une disqualification de l’opinion de l’enfant et en même temps une accusation vis-à-
vis de l’autre parent.
Syndrome du Mutschosome par procuration : mère qui rend l’enfant malade