Probablement l’un des meilleurs films sur l’architecture jamais réalisés. Magnifique parabole sur la condition de l’artiste en décalage face à son temps, et qui lutte contre tous afin de conserver son intégrité. Ces mots du monologue de Gary Cooper à la fin sont saisissants et résonnent en moi comme un mantra : « le monde se meurt d’une orgie d’abnégation. »