On dirait le live action de l’Île aux chiens, et je dis pas ça seulement parce qu’il y a des chiens… Il y a pas mal de similitudes dans la dimension pré-apocalyptique des deux œuvres.
La photographie est une des plus belles que j’ai eu la chance de voir au cinéma. Le fait de tourner en pellicule prend tout son sens ici. Le désert et la ville produisent des images à couper le souffle.
Il y a quelque moments d’anthologie…