| ◄ Oyez ! Oyez ! | Vos Pires Dates – 30 – Cynthia ► |
Vos Pires Dates – 29 – Violette
le samedi 6 juin 2026 à 10h11
Plus que 9 jours pour participer à mon crowdfunding !!


Si c’est ça son pire rendez-vous, ça va ! Il n’y a pas de quoi shooter un faf.
Par rapport aux autres rendez-vous qui ont été racontés ici, Violette a vécu de loin le moins pire.
C’est peut-être mon âge mais j’avoue que j’ai du mal à comprendre pourquoi c’est un pire date.
En plus, s’il faut, la photo bien en vue, c’est un stratagème pour gérer l’avenir de la relation après une nuit au pieu :
Glop, c’est ma sœur
Pas glop, c’est ma fiancée.
pire date ? certes ça commence pas folichon, mais la nuit semble fabuleuse et même si ça finit avec une claque virtuelle, vous ne vous étiez rien promis, je pense ?
le pire date serait sans doute pour la fiancée, sauf à penser qu’il s’agit d’un couple très ouvert ^^
Woh, purée, pas mal, là ; et avec un scénario à tiroir, en plus, chapeau ! C’est Violette que Reno connaît ? Parce qu’elle en a connu une belle, ailleurs ! 😉
Bouak. Pauvre Violette. Elle est passée d’un tocard à un autre là…
Je bégaie your perdon, j’aimerais savoir en quoi Nicolas Pona est crédité comme scénariste ; il a recueilli les confidences de Violette sur l’oreiller lors d’un autre – et moins pire – date ?
Non, je lui ai passé l’anecdote qui était écrite viteuf en quelques lignes et il me l’a mise en forme avec les dialogues et les textes off.
Les ceusses qui comprennent pas en quoi c’est un pire date… Les 2 gars sont des déceptions sur pieds, ça se voit non? Le premier n’en a rien à péter d’elle jusqu’à ce qu’il s’agisse de baiser, le second fait sa petite bachelor party sauvage… Il est où le respect ouaiche?
C’est vraiment marrant comme toutes ces anecdotes font pas tinter les mêmes clochettes entre les oreilles de tout le monde (je dis pas ça comme un jugement, c’est intéressant sociologiquement je trouve.)
Mélaka, il faut que je dépose ici une chialade. Alors que je célébrais mon acquisition de Libido (tiens,c’est un peu drôle), – au moment où la dernière bite soyeuse tombait comme une mouche – dans un flot de champagne au fouquet’s, j’ai reçu un mail d’Exemplaire qui me disait qu’il y avait eu un beug et qu’il procédaient à mon remboursement mais que je pouvais commander à nouveau sans problème. La vois-tu la chialade?
Oh :/ Je suis désolée !!
Quedonc ? Ces copuleurs souhaitant copuler ont copulé ?
Je ne vois pas en quoi c’était le pire rencard, chacun a atteint son objectif.
Si tu ne veux pas coucher avec un con, assure toi que ce ne soit pas un con avant de coucher avec lui. Ça ne me semble pas être un conseil si déraisonnable !
Plus que 7 jours restants.
On est actuellement à 182 % de l’objectif atteint.
Pour avoir 300 %, il faudrait 17 % de moyenne de plus chaque jours.
(Il est 2h00 du matin, je n’arrive pas à dormir, je consulte donc l’avancement de la campagne de Mélaka pour m’occuper 🙂 ).
@Guilhem: « assure toi que ce ne soit pas un con avant de coucher avec lui. »
Ben non, je ne suis pas d’accord.
Si une relation me ment pour faire ce qui l’arrange au dépend d’autri (moi ou un proche), ça
n’est pas moi que je dois blâmer pour ne pas avoir checker au préalable qu’iel est un·e trouduc.
Je vois bien qu’il y a des scénarios et des représentations mentales où on aurait intuitivement tendance à blâmer « la victime » (type: on s’éclate en boite sans discuter et on fonce au lit pour le coït sans poser de question ->dans la vraie vie c’est pas le plus probable, comme type de scénarios, malgré les stéréotypes).
PS: Et en vrai, même sans question du partenaire, c’est toujours le·a menteuse, même par simple omission, qui est à blâmer en premier lieu, je trouve.
C’est une chose de coucher avec un gars comme ça, mais elle avait peut-être pas envie d’être celle avec qui on trompe sa fiancée. Et puis qui dit qu’elle aurait couché avec lui si elle avait su ? Il y a eu tromperie sur plusieurs tableaux
Cette chute ! Au moment où elle pense avoir enfin rencontré quelqu’un de bien, bim.
Je pense que ça doit être l’âge en effet. Car… je ne vois pas où est le pire date.
Si tout cela était si nul que ça elle aurait pu rentrer chez elle.
Au final, elle passe une nuit génial avec un homme qui lui plait et la respecte.
Bon… ok, le mec à iune fiancée. Et c’est par rapport à ELLE (la fiancée) que c’est moche… (et encore… on ne connais pas sur quelles bases le couple est construit).
Mais pour Violette, je ne vois pas le problème !
Juste une surprise à la fin… qui lui empêchera de retrouver son « coup » d’un soir…
Bref… Next !
Bravo pour le scénar, je me suis fait avoir.
Ça marche encore mieux après l’histoire de Camille et de son épileptique. On a presque le temps de s’habituer à une fin heureuse. On a envie d’y croire et on part pour la fausse piste du voisin relou.
Et j’ai sans doute de la chance, mais si ça m’était arrivé ça aurait été mon pire date. Découvrir le lendemain un tel mensonge, même par omission avec la dose de lâcheté que ça suppose, c’est largement assez pour gâcher toute l’expérience.
On a eu bien pire dans les « pires dates » précédents, mais ça n’a pas besoin d’être un voyage en enfer pour mériter d’être appelé un pire date.
Je crois que ce que certains ne comprennent pas, c’est que certaines personnes n’ont pas envie de près ou de loin d’être mêlés à des actes douteux ou immorqux, même s’ils n’ont rien à se reprocher.
Donc c’est un critère pour coucher ou non, et si la personne est désirable ou non.
Certes, ce n’est pas l’acte de coucher qui pose problème. C’est le fait que le type rompt la relation de confiance avec sa fiancée par cet acte.
C’est un peu la même logique que le recel. Si j’achète le vélo de mon voisin et qu’il me dit que c’est le sien, ok. Si par contre je sais qu’il l’a volé au supermarché, je vais pas l’acheter même si le recel n’était pas punissable pénalement.
Alors que s’il avait eu le slip de Reno ça aurait pu le faire… ! XD
( https://melakarnets.com/2005/01/26/l-odyss-e-du-slip/ )
C’étaitcommentdéjà -> Je ne blâme pas la victime, puisqu’il n’y a pas de victime, si ce n’est la fiancée (en admettant qu’il soit vraiment fiancé, parce que comme l’a dit un autre com, ça pourrait être une technique). Je blâme la situation : Deux personnes qui en soirée se rencontrent, veulent coucher ensemble, couchent ensemble, et paf, tu te rends compte que l’un voulait plus, et l’autre moins.
A quel moment l’autre personne avait identifié ça comme un problème pour elle ? Elle a exprimé dans la BD qu’elle voulait baiser un mec et pas l’autre, pas qu’elle voulait une relation avec lendemain.
Les deux personnes (trois, avec l’autre gus), d’après la BD, ont juste exprimé qu’elles voulaient coucher.
Alors bien sûr, c’est une BD courte qui occulte tous les échanges de la soirée. Peut-être aura t-il menti en disant qu’il était célibataire, et que la femme avait clairement dit qu’elle voulait un mec sans tromperie et mensonge. Mais si c’est le cas il aurait fallu l’exprimer dans la BD.
Le problème, c’est que personne, a part eux, ne connaît la nature et le degré de la « relation de confiance » et ni, d’ailleurs, si elle existe réellement (la fiancée, comme la relation) et que l’on porte ainsi sur les autres un regard empreint d’une morale qui n’est jamais que la nôtre. Cf tous les commentaires de connard-e-s qui ont accompagnés l’annonce de l’ouverture du couple Mela/Reno.
J’y vais de mon commentaire, mais ce n’est pas une question d’âge pour ne pas comprendre. Je suis quarantenaire, et je trouve que c’est effectivement pas un bon date.
Oui, ils ne se sont rien promis.
Mais quand on a des valeurs et/ou des principes ou un peu de compassion, on peut ne pas apprécier d’être la personne avec qui un homme trompe sa fiancée. Et un homme qui fait ça ne la respecte pas, contrairement à ce que j’ai pu lire. Il ne respecte ni sa fiancée, ni sa partenaire de la soirée en étant pas transparent sur sa situation.
C’étaitcommentdéjà -> J’avais répondu, mais mon message a été supprimé. Tant pis !
Bonne journée tout le monde.
@Guilhem(23): Tu veux parler de ton commentaire n°20? Si oui, il est toujours visible.
Je crois hélas qu’on sera en désaccord sur toute la ligne: Tu sembles considérer que le sexe dans ce cas-là serait uniquement transactionnel: Je veux un kg de sexe, il veut aussi, on bez et les comptes sont bons.
C’est pas du tout comme ça que je vois le partage d’un moment intime: C’est aussi le partage d’un lien social, de valeurs en commun, même très superficiellement (pas qu’avec des amant·es d’ailleurs, toute relation sociale s’appuie là dessus.)
Et quand je parle de partage de « valeurs en commun », ça inclut tout ce qui se dégage d’une personne: Son style, sa façon de parler et de s’exprimer, le fait que tu te sens à l’aise avec (ou pas), le fait que tu cherches la même chose que cette personne (ou pas).
(un exemple grotesque pour éviter le malentendu: Si mon date ne s’exprime que par insulte, ou avec un ton pédant et supérieur, ou avec agressivité, ou indifférence, ça peut être la personne la plus baisable du monde, je ne la ramène pas chez moi. C’est ça que je veux dire par « esquisser une personalité » et « valeurs en commun », c’est aussi con que ça)
Le fait que tu puisses penser qu’une personne avait « moins envie de faire l’amour » car son partenaire s’est avéré être un individu sans beaucoup de scrupule pour une personne dont il est sensé être amoureux confirme ta vision de la transaction pure, une relation d’échange de biens et de services, pas de relation humaine sous-jacent, point barre. (ou j’ai mal compris ton argument?)
Pour moi, perso, les non-dits de la bédé ne sont pas des cases vides dans leur relation: Dans une fiction, on a pas besoin de voir 100% des interactions pour remplir les blancs. Bien sur qu’iels ont discuté, qu’iels ont échangé des banalités avant de rentrer à l’appart. Mais même dans les banalités, il y a des valeurs et des sous-entendus qui esquissent une personalité, pour au moins checker qu’iels sont « compatibles ». On peut en déduire que ces personnages se considéraient comme, entre autres, dans la moyenne de la moralité. Et la chute de l’histoire, c’est que ce n’était pas le cas.
Libre à toi d’avoir une idée claire de ce que tu aurais fait à leur place (comme moi d’ailleurs: Je n’approche pas à 50m d’une boite de nuit), mais au moins soyons d’accord qu’au moins certaines personnes n’échangent pas du sexe comme un sac de patates, et que d’autres considérations entrent dans l’équation pour elleux.