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Vos pires dates – 19 – Sam
le lundi 23 mars 2026 à 7h26


terrible…
Ce pire date ressemble à une alliance PS-LFI le temps d’un week-end d’élections…
C’est trop tristou cette histoire :'( En plus les deux personnages sont choux
Ouille ! C’est dommage ! Pour la fille, c’était vraiment un bon green flag ! Le mec respectueux qui te gère quand t’es au plus bas alors qu’il te connaît pas.
Je sais pas si elle a jamais osé le recontacté de son côté (et si du sien à lui, c’était de toute façon mort), mais elle aurait dû.
Snif.
Dans ma famille, un couple s’est formé un peu comme ça (l’ex toxique en moins) et ils sont restés mariés plus de 30 ans (l’un des deux est malheureusement décédé).
Le récit de plus triste et décevant (pour ceux qui l’ont vécu) à ce jour dans cette petite série d’histoires croustillantes.
Ne pas « toucher » une femme en semi-coma éthilique, c’est pas du « respect », c’est juste ne pas être un violeur hein…
J’écoute en ce moment un podcast super que je recommande, celui de Leslye Granaud sur le célibat, et elle fait également quelques épisodes sur les pire dates. Et la conclusion qu’elle en a, avec ces auditeurs, c’est que parfois le pire date, au final, c’est plus celui qui raconte que celui qui est raconté. Et c’est en ce sens que je trouve que cet exercice est génial. Dans le cas présent, Sam parait plutôt goujat, même si sa situation est loin d’être simple: il reproche à la jeune femme sa gueule de bois, son black out… Bah mec c’est toi qui était avec elle toute la soirée, c’est étonnant que tu sois étonné qu’elle finisse dans cet état.
Bref, j’aime bien cette série 🙂
Bon, ça finit mal, mais la personne la moins alcoolisée a eu le bon comportement, c’est le plus important.
Ça n’excuse évidemment pas celleux qui se comportent mal, même alcoolisé-es. 🙂
Par contre, je ne comprendrai jamais les gens qui ne bloquent pas les gens toxiques ou juste pénibles de leur vie. c’est littéralement 2-3 clics sur le téléphone maintenant. Pourquoi supporter les messages et appels de guignol-es qui ne nous veulent que du mal ?
Sans compter qu’on peut porter plainte pour harcèlement, et au vu de ce qui arrive à Sam, avec preuves à l’appui, peut être obtenir un ordre d’éloignement.
C’est vraiment tendre le bâton pour se faire battre.
Wah… Plein d’interrogations dans ma tête, je ne sais pas trop quoi penser de ce pire date.
Merci Melaka pour cette note ! 🙂
Le « je ne la touche pas par respect » me fait beaucoup tiquer, car quand t’as une personne ivre morte dans ton lit c’est pas juste la respecter que de ne pas initier un rapport sexuel. Ça sonne un peu « bon, cette personne inconsciente m’excite beaucoup MAIS allez je la respecte donc je vais prendre sur moi et ne pas la violer » ^^’
Ensuite ok, Céline va se bourrer la gueule et vomir / pleurer dans la rue. Bon c’est relou si Sam n’était pas au même niveau d’alcoolémie mais à 25 ans des soirées comme ça j’en ai fait des dizaines (au pire ça fait des anecdotes à raconter le lendemain). Surtout que visiblement, la scène ultra désagréable de menaces de l’ex envers Céline qui n’avait rien demandé a bien pesé dans la balance dans la décision de se mettre une race. Une soirée ça se passe à deux, en acceptant de rester faire la tournée des bars il devait se douter que Céline ne serait pas d’attaque pour faire du squash le lendemain matin.
Donc que Sam lui en veuille deux jours plus tard (surtout que son agacement vient en partie du harcèlement de son ex, ce dans quoi Céline n’y est pour rien), je trouve ça super déplacé.
À mon avis, ce qui a ruiné leur date c’est plutôt le manque de délicatesse et d’empathie de Sam.
Même remarque que Marine : c’est pas du respects, c’est normal …
On peux avoir le numéro de l’ex en question ? Vu qu’elle fait chier, je pense qu’elle verra pas d’inconvénients à finir dans les listes des démarcherurs 😉
Wooouh là là, quelle belle paire d’yeux elle a quand elle émerge ! On croirait voir Cha 😄
@Marine : est-ce à dire que la femme n’était pas responsable de ses actes ? C’est à l’homme de la surveiller ?
@Andross : tiendrais-tu le même discours si les rôles étaient inversés (homme harcelant une femme) ?
Merci beaucoup pour la bédé Melaka et Sam, c’était chouette encore une fois!
@Andross: Perso moi je trouve que ça finit assez bien, en fait. Personne n’est blessé, Sam a acquis une leçon importante qui est valable pour nous tous·tes, le « gachis » est à relativiser.
Maintenant, «je ne comprendrai jamais les gens qui ne bloquent pas les gens toxiques[…]»: C’est la vie. Hors toutes les situations concrètes de dépendances économiques ou autre (sur lesquels je comprends bien que tu ne t’exprimais pas, je le mentionne par prévention) L’histoire de Sam montre le personnage d’une ex monolithique par son ultra-toxicité. Mais cette histoire n’est qu’un instantané transformé par l’artiste, pas une situation objectivement réelle et encore moins une relation sociale dans son ensemble.
Dans la vrai vie, de mon expérience, ça peut être assez dur de savoir si quelqu’un a eu un comportement plus ou moins toxique à un moment donné.
M&C: je parle d’un potentiel viol (aka imposer un acte sexuel à une personne bourrée), qui comment l’acte dans un viol ? la victime ?
Je me demande vraiment quand le mot date deviendra aussi ringard que le mot ringard, euh, que le mot rendez-vous.
Est-ce que les anglicismes seront dans 20 ans ce que le verlan est pour nous aujourd’hui ?
Tellement de questions sans réponses !
Et oui, un verre d’alcool, pourquoi pas, se bourrer pour « vivre l’instant », non !
On est obligés de juger MAL toutes les personnes de ces petites histoires ?
« Je trouve que cette phrase pourrait laisser entendre que c’est pas une évidence de pas la violer ». Dans la vie aussi vous disséquez chaque tournure pour trouver la petite bête ?
Évidemment que c’est normal que le mec la laisse décuver dans le lit, mais il a le droit de l’exprimer avec SES mots. Jusqu’à preuve du contraire il est tout à fait correct et respectueux. Il est dans une situation pénible, il a l’air de gérer au mieux.
On inverse la situation avec une meuf qui se retrouve harcelé par son ex mec qui la poursuit dans la rue, et elle passe ensuite la soirée avec un autre type qui se met une grosse murge alors qu’elle est pas dans le mood, il gerbe tout ce qu’il a dans le bide et il essaye de l’embrasser à tout bout de champ… mais tout le monde crirait « au connard ». Là c’est l’inverse, alors faut critiquer une petite tournure de phrase du mec qui semble faire de son mieux ?
Du coup, ché pas, pourquoi TOUJOURS chercher le mal, dénigrer et juger les protagonistes de ces histoires ? J’espère que vous êtes pas comme ça avec vos ami-es 😅 Et que vous êtes vous même des exemples d’exemplarité et de pureté (pour autant qu’un monde de gens purs soit souhaitable haha). Parce que la franchement, se permettre des jugements à l’emporte pièce sur cette situation c’est fort de café !
Faut croire que les histoires de cul ça attise l’animosité. C’est intéressant de voir que c’est un sujet hautement sensible. Et que la bienveillance c’est pas gagné pour tout le monde.
@Guilhem, j’ai cherché le mot « rencart » dans ton post 😂
@Marine: Je pense que comme @M&C, j’ai tiqué sur « il reproche à la jeune femme sa gueule de bois, son black out… Bah mec c’est toi qui était avec elle toute la soirée, c’est étonnant que tu sois étonné qu’elle finisse dans cet état. »
Auriez-vous trouvé normal qu’il l’empêche de se bourrer ? Ou peut-on dire qu’elle aurait pu plus faire attention à sa consommation ?
« »On est obligés de juger MAL toutes les personnes de ces petites histoires ? » »
Mais tellement !!!!!!
Tous ce donneurs de leçons sont à gerber. En plus si ça se trouve Sam n’a jamais dit ça, c’est MELAKA qui a choisi cette tournure de phrase (un peu comme le strip précédent).
Jean-Balthazar> hahaha
Lapoutre -> Aaah, oui, c’est vrai que ce mot a existé ! :-p
Bon ben c’est la preuve, un jour le mot date sera totalement démodé, et les jeunes utiliseront encore un nouveau mot !
D’ici 20 ? 30 ans ? Prenons les paris !
Date m’étonne moins que digestif ^^
Un jeune femme de 25 ans enchaîne les bars le temps d’une soirée, décuve toute une journée et cela se termine en black out. J’ai envie de dire « another day at work ». Je comprends pas le malaise. Sam n’est peut être pas aligné avec cette façon de faire la fête, qui en plus a l’air d’être une exception pour Céline. Mais de là à renoncer. La plupart des gens sont passés par là, sans pour autant avoir un problème d’alcool. Je ne vois pas quel couple tiendrait sur la durée sans reconnaître à chacun le droit de faire des erreurs. Et encore, là je ne vois pas une erreur, je vois juste une journée de moins bien, une jeune femme qui a une réaction humaine dans une situation de stress.
La plupart des gens que je connais auraient pris soin de la personne (ce qu’il a fait), d’en rire/dédramatiser et de passer à autre chose.
Apparemment c’est la fille qui n’a plus jamais voulu revenir vers lui, par honte. Sam le déplore à la fin du strip, ce qui semble dire que si elle avait voulu revenir vers lui, il lui aurait ouvert les bras.
Soit dit en passant, c’est bête quand même qu’on ai pas trouvé une meilleure drogue sociale que l’éthanol…
Sans tomber dans la minimisation de sa toxicité par son acceptation sociale, ou au contraire l’hygiénisme moral rigide, chai pas, on pourrait rechercher un autre composé plus élaboré, moins agressif pour l’organisme et qui nous rend juste un peu plus relax et sociaux ^^
Le cbd ? ^^
Moi le « par respect » ne me choque pas, pour moi ça sous-entend qu’elle lui a fait des avances (ça parle de la fille qui a tenté de l’embrasser), et qu’il n’y répond pas « par respect du consentement/de l’intégrité corporelle », puisqu’effectivement, un consentement ne peut pas être valide si la personne est intoxiquée…
Et je ne comprends pas trop les commentaires qui rejettent la responsabilité de la consommation d’alcool de la fille sur le gars… Il essaie de la freiner, lui propose de rentrer à plusieurs reprises, lui demande comment elle va, lui tient les cheveux quand elle vomit, lui propose des activités… Il est attentionné tout au long de la soirée et la (longue) post-soirée. Il n’a plus envie à la fin, c’est tout, moi ça ne me choque pas. Déjà, on a le droit de ne plus avoir envie, et puis on est quand même sur le cadre d’une première rencontre, pas d’un couple installé qui se connaît déjà bien, c’est tout de suite moins facile de rire de l’incident. En plus comme l’a dit Mélaka, apparemment c’est elle qui n’a pas voulu revenir vers lui par la suite. C’est dommage mais je leur souhaite à tous les deux de trouver quelqu’un (et je valide les conseils donnés !)
@C’étaitcommentdéjà : Oh, je trouve que ça finit mal, parce que lui-même le dit. C’est vrai qu’en soi, toute expérience qui te fait grandir peut être relativisée comme une « bonne » expérience.
@M&C : Un million de fois plus. C’est même surtout pour les femmes que je tiens ce discours.
Je fréquente essentiellement des femmes dans ma vie et le nombre de personnes que je connais qui ne bloquent pas les guignols (pour rester poli) de leur vie est effroyablement haut. Quand on sait la difficulté qu’ont les femmes à se faire entendre par le système judiciaire, dès qu’il y a la moindre possibilité que ça dégénère avec un abruti, je leur propose direct de bloquer-supprimer, pour ne pas prendre de risque.
Pourquoi tenter le diable et prendre le risque que ça aille plus loin ? Porter plainte, clairement, c’est un truc de mecs, vu l’utilité que ça a pour les femmes. (Ça ne veut pas dire que je pense qu’il ne faut pas le faire, mais si on peut éviter d’en arriver là, c’est quand même mieux. On y va rarement pour rien.)
Dans un monde parfait, on pourrait se contenter d’attendre que les tarés lâchent l’affaire. Ce n’est jamais le cas. Espérer le meilleur, se préparer au pire, c’est le monde qu’on a. Et pour moi, la sécurité et le bien-être de mes proches passe avant tout.
Merci Lor, c’est exactement ce que je voulais écrire.
« dès qu’il y a la moindre possibilité que ça dégénère avec un abruti, je leur propose direct de bloquer-supprimer, pour ne pas prendre de risque. »
C’est marrant, quand je lis ça, « bloquer-supprimer direct », la première image qui me vient à l’esprit, c’est celle de Joe Pesci en train d’éructer des « Fuck ! Fuck ! Fuck ! ».
Faut faire gaffe aux gens à qui on parle, on n’a pas tous le même référentiel…
Cet homme est un pauvre type.
Moi, j’ai une interprétation différente du »je ne la touche pas par respect ». Je m’explique, attention pavé :
Notre premier date a fait le tour du cadran (de 18h à 6h du matin).
On a commencé dans un bar à 200 mètres de chez moi, que l’application (Breeze) avait choisi.
C’était mon deuxième dans ce bar; le premier était avec un gars imbuvable mais pas suffisamment pour concourir avec les spécimens de cette série des Pires dates de @Melaka. Bref, le genre de mec capable de demander le plus sérieusement du monde »alors… heureuse ? » après la partie de tennis de chambre 🎾
Pour commencer cette folle soirée, un gars plutôt mimi s’avance vers moi, et il me demande si c’est bien moi Virginie. Virginie ? Non, y’a erreur. Mais si elle me ressemble, elle doit être trop fresh, c’est obligé. Je comprends tout de suite qu’il s’agit d’un autre date Breeze, je lui demande si c’est bien le cas, il acquiesce timidement, en me disant que c’est la première fois. Et là, me voilà lui partageant ma très grande expérience breezienne, en lui disant que, tkt frère, ça va bien se passer, en plus t’as sorti la p’tite chemise de bûcheron 🏁
On se coach mutuellement, il la voit arriver de loin (nous sommes toutes les deux brunes, la ressemblance s’arrête là). Je fais honneur à mon prénom de pom-pom girl en lui tapant sur l’épaule en rugissant » Ne me déçois pas, Champion, tu peux le faire !💪🙏🚀”; et, au même moment, arrive Jérémy, mon vrai partenaire de dating, qui me demande qui est ce mec.
Je réponds que c’est mon frère d’armes et qu’on est de la même promo de l’école internationale de coach en séduction. Les deux se mettent à rigoler et l’autre se barre courtiser sa jolie Virginie (j’espère qu’il sont encore ensemble 🥰).
Bref. Il est temps de passer aux choses sérieuses. Nous nous asseyons face à face, et c’est parti pour une pina colada, un verre de chardonnay, puis une bouteille de chardonnay (à deux). Avec la planche mixte qui coûte un rein et la petite corbeille de pain coupé en diagonale, tu connais les bails.
C’est quelqu’un de très intéressant : il est infirmier, il parle près de six langues, il fait de la spéléologie sous Paris ☠️, il est curieux de tout et son petit diastème m’a fait immédiatement fondre 🫠 durant tout ce rendez-vous, je vais tout faire pour le revoir, en le faisant rire. Ce qui marche très bien. Homme qui rit…
La conversation est d’une fluidité naturelle déconcertante, on parle des lois d’Azimov. Bref, ça change du » t’es plutôt chien ou chat » ou encore de l’ignoble »c’est quoi ton signe astrologique ? 🤓 » qui mène au démontage du machin en expliquant c’est quoi l’effet Barnum. Bref, là, nous sommes très loin d’un date random.
Et, ce que j’apprécie énormément : il ne me fait pas la technique de la main.
C’est l’application de ce que j’appelle »le théorème de la main » : moins il y a de choses à raconter, plus il/elle va te tripoter la main en prétextant te masser la main ou faire de la chiromancie fumeuse. À l’inverse, plus on parle, moins on se touche les mains – pas besoin, puisque on se touche déjà avec le cerveau et l’humour (là, mon correcteur a voulu absolument me faire écrire »humidité », il me connaît bien, faut croire). 😏
Cette théorie ne se valide et ne s’applique que sur moi, mais j’ose espérer un jour la valider scientifiquement (avec mon bac L et mon 4 en maths au bac).
Bref. Revenons-en à nos 🐑
On ne voit pas le temps passer. Je me sens bien, je ne me sens pas assez pompette quand je mords mes lèvres. Comme si j’avais bu de l’oasis. Tout roule.
Vers 2h, le gars du bar commence à balayer et à rentrer les chaises en nous regardant pour nous faire comprendre qu’il s’agirait de part. Pas de soucis, puisque depuis une heure on se chauffe pour se faire un karaoké.
On se retrouve à Pigalle, dans un karaoké aménagé dans une cave. Y’a des lumières partout comme dans le temple de la fête(1). C’est minuscule, ça sent la mousseuse à bière et la grenadine, des néons transpercent toutes les bouteilles reluisantes bien alignées derrière le bar, les gens s’époumonnent sur les démons de minuit, et pour couronner le tout, j’ai pour cavalier un mec génial. Bref, c’est MA soirée ! 🤩
Il choisit »aint no mountain high enough » de Marvin Gaye et Tammi Terrel et moi »sous le vent » de Céline et Garou. Nos deux voix, à l’unisson, semblent être tombées du plus haut des enfers, les notes fracassent tout le monde par surprise, les glaçons fondent d’un coup sec et notre prestation va émouvoir le public tant et si bien qu’un gars viendra pour me parler, pendant que mon preux chevalier ira chercher nos whisky coca. C’est à son tour de chanter, je dois donc lui donner le micro.
Ce gars en chemise blanche et lunettes, que nous baptiserons »Jean-Michel école de commerce », commence alors à me poser des questions façon small talk devant la machine à café entre deux photocopieuses. Il a choisi les lacs du Connemara (la vie de ma mère, c’est vrai). Et comme l’intro de cette putainnnn de chanson dure dix plombes, il a absolument tout son temps pour tenter de me chiner.
Je lui souris poliment comme si c’était mon collègue qui me raconterait sa virée de ouf au Futuroscope (2) avec sa femme pour leurs noces d’argent – j’ai cette malédiction de faire parler les gens malgré moi, un grand pouvoir pour de grandes responsabilités. 👀
C’est un brave gars, il trouvera à coup sûr une Sixtine ou une Constance à qui il racontera ses faits d’armes de Verseau ascendant méthode SMART. Il a beau être très gentil, il ne m’intéresse pas.
Jérémy arrive, je suis si heureuse de le voir.. parce qu’il me débarrasse enfin du collègue, mais surtout parce qu’il me plaît.
On trinque nos whisky coca tandis que Jean-Michel École de commerce entame enfin ses terres brûlées au vent des landes de pierres. Il était temps, frère.
👁️👄👁️
Je pars me repoudrer le nez et, quand je reviens, je vois au loin Jean-Michel en train de causer avec mon Jérémy. Sur ma vie, il veut pécho tout le monde ce soir, ou quoi ?
Finalement, un deuxième whisky coca plus tard, et, animée par un élan merveilleux, je l’attrape et je le tire face à moi. Jeremy, hein. Pas l’autre avec des ficelles au képi. 🏹
✨ Un peu plus près des étoiles ✨
Il m’embrasse. Notre premier baiser se fait au son d’une chanson pop des années 80 sur les boats people fuyant des dictatures communistes.
Bien évidemment, mon prince charmant est d’origine vietnamienne, sinon c’est pas drôle. Chelou jusqu’au bout, ce date. Après, ça aurait pu être sur »Comme toi » de Jean-Jacques Goldman. Purée, la pop des années 80 en France, c’était des thèmes légers ! (3)
Un troisième whisky coca pour la route (on paye à tour de rôle) et puis c’est encore l’heure de partir… ♥️ On sort en se tenant la main 🥰 Fin novembre caille sa race. On paille de bonheur, il prépare sa moto quand soudain…
Sans crier gare, un geyser de l’espace sort de ma bouche. Un mètre cube en trois secondes. Comme ça, sans sommation.
WTF.
Nos regards se croisent et là je me dit que c’est MORT. Qu’il ne voudra jamais te revoir, pourquoi t’as mélangé autant d’alcool, mais t’as quoi dans la tête ma pauvre fille… L’ivresse est montée d’un coup, j’ai rien compris 😱 Vomir au premier date, ça ne m’était jamais arrivé. Ni vomir devant mon (futur) copain.
Et là… Il sort de son sac une trousse de premiers secours, avec plusieurs médicaments : Doliprane, spasfon, cetirizine, etc. 🩺
Je n’ai toujours rien dit, et lui me sort : » tkt, j’ai l’habitude, je vois pire au travail », tout en sortant une plaquette de primperan. J’en prends un avec de l’eau (j’ai toujours une bouteille sur moi). Et on attend que ça fasse effet. Je me fais des gargarises et mâche frénétiquement trois Hollywood en même temps 😵💫
Contrairement à moi, il est sobre puisqu’il a bu un peu moins que moi et qu’il tient beaucoup mieux l’alcool.
Une fois en bas de chez moi, le dilemme : l’inviter ou pas ? Je préfère jouer la sécurité et lui dire que c’est plus sage pour moi de me reposer (en vrai c’est plutôt : mec, je flippe grave de te gerber dessus pendant que je te taille le crayon 😱).
Et pourtant, j’avais GRAVE ENVIE DE 🍆
Mais bon. On va éviter de trop tirer.
Chacun rentre chez soi. On s’écrit. On se revoit. On a mis près d’un mois avant de passer à la casserole car j’ai eu la grippe + et je lui ai transmise (le partage c’est important dans le couple) 🤧
Peu de temps après, je lui ai avoué que j’avais vraiment envie de le faire monter.
Lui aussi en avait très envie…
Mais il m’a dit que, même si je lui avais proposé et entrepris quoi que ce soit, il aurait décliné car j’étais ivre.
Et donc, pour terminer mon pavé, tout ça pour dire que ce petit »par respect » qu’a dit Sam, il peut être compris de cette façon.
Même si la personne propose, est consentente, elle reste ivre, et donc son discernement est altéré…donc, par respect, on ne va pas dans son sens.
On attend qu’elle retrouve complètement ses esprits pour lui proposer de faire des folies 😏🍆🎉🎉
Merci de m’avoir lue, désolée s’il y a des fautes de frappe.
♥️♥️ cœur sur vous ♥️♥️
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(1) https://m.youtube.com/watch?v=Dlinq4U-LPw : le temple de la fête, vous comprendrez. Et ça entre dans le thème des pires dates !
(2) Que les jeunes de Poitiers appellent »le ringardoscope ». Regardez les commentaires Google, épiques.
(3) Voir : https://m.youtube.com/watch?v=NpSgY_bBIWE
Holalaaaa mais MERCI pour cette histoire trop trop bien écrite et trop drôle, j’adore j’adore !! J’ai passé un super bon moment à la lire et à me passer le film dans ma tête !!