| ◄ Sondage pour Libido | Slay the Spire ► |
Vos Pires Dates – 31 – Zoe
le lundi 7 septembre 2026 à 7h52
Allez, c’est la rentrée !
Je vais essayer de reprendre un peu les Pires Dates.. Bon je suis un peu rouillée, mais on se remet dans le bain, hop hop.

Je trouve ça triste comme date… Ne pas avoir envie plus que ça de coucher mais le faire quand même, par politesse ou je ne sais quoi. Les deux n’ont pas eu l’air de se sentir le droit de dire « non, finalement ».
Et le commentaire à la fin sur le corps de Zoé est super déplacé !
Bref, à part ça, merci Mélaka de nous donner un autre Pire Date en plus de tout le reste de ton boulot !
Petit message pour les jeunes femmes qui regarderaient cette BD: en 2026, on est pas des bénévoles du cul.
On ne s’impose pas une heure (une heure :O) de « tambourinage cringe » parce qu’on a l’impression qu’on le « doit » au mec en acceptant de venir chez lui. Si le mec ne vous plait plus au dernier moment (par exemple parce qu’il n’aime pas embrasser et que c’est important dans nos pratiques, parce qu’on est fatigués, parce qu’on a bu etc.), c’est tout à fait ok de se lever et de se casser !
Le commentaire du mec, mais quelle horreur… Ca me rappelle quand j’étais jeune adulte et que des hommes sur des sites de rencontres me disaient très clairement que c’était mieux de se faire épiler le maillot, « ça fait plus propre »… Heureusement, je n’ai jamais cédé à LEURS envies, j’ai continué de faire ce que je voulais mais la pression et la culpabilisation étaient bien présentes à l’époque.
Merci beaucoup Melaka! Et c’est une bonne illustration du proverbe, merci à Zoé aussi.
Moi ça me rappelle surtout toutes les occasions longuement attendues et anticipées par un nombre suffisamment petit de personnes pour que, si suffisamment ont un coup de barre le jour J…ben ce soit pas fou, hein.
Par contre, le « J’embrasse pas » décontracté, je comprendrai jamais, c’est vraiment une remarque de connard de mon point de vue.
(tiens d’ailleurs, question naive et peut être déplacée, j’en suis désolé d’avance: Les aromantiques qui ont une activité sexuelle embrassent-iels autant que la moyenne? J’ai cette association bisou/romance dans la tête qui n’est peut être pas du tout fondée)
Chacun est libre! Mais c’est quand même plus agréable de brouter sans poils ou au moins avec du très courts et ça je pense pour les hommes et les femmes lol Surtout les aléas de la vie et des envies font qu’on a pas pu forcément avoir de douche à porter mdr! à la place de Zoé je me serai barrer après le combo séquence lentille et j’embrasse pas! Bon après je ne connais pas Zoé, je ne me sens pas légit pour lui faire la morale sur quand elle doit se faire Tambouriner ou non! ce n’est pas un V non plus hein! si vraiment c’était insupportable je pense pas quelle est besoin de nous pour lui dire de se barrer.
… et donc, quand on a ses règles, on baise pas… même si on en a une envie de chien… ben, moi, je trouve que, oui, c’est ça qui est cringe … mais, bon, libre à chacun/e de se compliquer la vie, hein ?
>Jean-Balth C’est « cringe »?? N’importe quoi… Il s’agit pas de l’idée archaïque que les règles c’est sale ou impur, te traverse-t’il l’idée que pour faire l’amour ou une bonne baise on peut avoir envie de se sentir confortable, et que quand on a ses règles rares sont celles qui le sont?
Je fais même pas une généralité de mon propre cas car j’ai un pot énorme: ça me change rien. Mais je sais que je fais partie des happy few, pas de seins ou ventre douloureux ou gonflés ni de SPM flagrant, et même malgré ça, le manque d’envie de tartiner du sang partout, ça t’effleure? C’est un fluide corporel pas plus dégueu qu’un autre mais ça TACHE définitivement, t’es au courant quand même?
Ça empêche pas non plus le désir mais on peut très bien avoir le cul en chou-fleur et attendre quelques jours pour se sentir mieux disposée à tout point de vue pour en profiter pleinement. Vachement cringe ouais…
>Jean-Bal Dégain. Aaah ca m’énerve ce ton « libère-toi, cousine t’es aliénée ». C’est quand même dingue de jamais laisser les meufs tranquilles sur leurs choix (cf entre autre les commentaires cintrés sous « Libido »), après des années de « tu choisis de baiser pendant tes règles = t’es dégueulasse », voilà « tu choisis de pas baiser pendant tes règles = t’es cringe ». On peut avoir la paix oui?
Je vois bien le thème de ta réflexion « elle-se-réprime-sur-la -base-d’une-notion-patriarcale-qui-induit-que-la-femme-est-impure-lorsqu’elle -a-ses-ragnoutes-et-qu’elle-ne-doit-pas-souiller-l’Homme-de-son-sang-blah blah blah » mais est-ce qu’on peut juste considérer que les nanas font ce qu’elles décident, avec leur cerveau, en fonction de leurs propres critères, sans qu’il y ait derrière une quelconque influence masculine?! Bordel de chiottes de peine d’ours
Pine* d’ours – laisse-moi exprimer mes jurons de gonzesse aux prises avec ses hormones (sans aucun doute, comme toutes les gonzesses) correcteur de mes bottes
Rimax, et si tu lisais ce que j’ai écrit avant de te lâcher, non ?
Mais là aussi, comme je l’ai écrit précédemment, tu fais comme tu le sens, et basta.
(peine d’ours, c’est pas mal, on approche de la poésie : Salope de Boucle d’or qui m’a bouffé mes Granolas !)
Contente de te retrouver après les vacances ! J’adore la conclusion, mais le reste est vraiment triste…
>Jean-Balpeau Oui j’ai lu ce que tu as écrit, je suis capable de déchiffrer 4 phrases dont les mots font 3 syllabes max… Et ça tombe bien que tu t’en inquiètes parce que je vais continuer un peu, chuis en jambes… Tu te réfères sans doute à cette phrase pleine de respect « mais, bon, libre à chacun/e de se compliquer la vie, hein ? » qui est censée être l’équivalent pas du tout saupoudré de mépris de « mais, bon, libre à chacun/e de faire comme il/elle le sent, « hein ? » ? Bon moi je trouve que l’équivalent c’est « agna envie baiser? Gnaka baiser, gné pas compliqué » et je vais rallonger un peu cette réflexion de la taille d’une bistouquette (même une bistouquette démesurée, 25cm ça reste court pour une réflexion).
Considérant que le mec n’est pas l’amour de sa vie qui se casse en mission sur Mars pendant trente ans, et qu’on parle d’un rapport avec pénétration, elle a deux possibilités:
-soit décaler de quelques jours, ce qui peut éventuellement faire monter la mayo par la frustration
-soit passer par des caresses qui impliquent une serviette hygiénique plus ou moins chargée, qui ne va pas s’évaporer non plus si on enlève la culotte/ la vidange et le nettoyage d’une cup/ le retrait d’un tampon. Dealer avec la présence de sang sur les vêtements/ le canap/ les draps/ le tapis/ les banquettes de bagnole/ n’importe quelle étoffe qui s’approche trop près. Assumer le sang du nombril aux genoux sur les deux partenaires (bon ça peut être plus, mais hein, on a compris l’idée) et d’autres endroits divers plus ou moins surprenants. Prendre un douche froide préventive pour limiter aléatoirement les dégâts (yeah quel bonheur). Tapisser le lieu d’alèses ou de n’importe quoi « qui craint pas » (yeah quel glamour). Passer l’intégralité des galipettes sous la douche ou dans la baignoire, ce qui peut être très rigolo mais des fois on a envie d’un peu plus de matelas et un peu moins de faïence.
Bien sûr on peut cocher plusieurs cases de cette agréable liste qui n’est pas exhaustive! En revanche, IMPOSSIBLE de n’en cocher aucune…
Je te laisse voir ce qui complique la vie, et de qui ça la complique…
>Jean-Balle Perdue Ah ouiiiii et j’oubliais -comment ai-je pu? mais là on s’éloigne encore plus des considérations masculines, ce qui concerne pas toute cette logistique: l’inconfort physique mentionné plus haut, douleurs aux seins, au ventre, sensation d’être un bibendum, fatigue physique, crampes, et le fait que la lubrification dûe à l’évacuation de l’endomètre et celle d’une bonne glaire cervicale n’ont rrrrrrrrrrrien à voir comme disait l’autre. Oui attention je sors les mots compliqués qui compliquent la vie.
Ah là là libérez-moi ces prudes au cerveau lavé et/ou encombré de considérations absurdes qui préfèrent ne pas coucher quand elles ont leurs règles.
rimax, je ne me fais que l’écho de Marine qui écrit, si c’est pas ok, tu te casses, moi j’écris, si tu en crèves d’envie, faut essayer d’y aller. On dit de façon différente la même chose : d’abord, faut s’écouter !
Je te remercie de nous faire partager tes connaissances en matières de mucosités et d’essayer (mais c’est pine perdue) de me faire comprendre que l’amour, c’est avant tout une affaire de pénétration.
Jean-Bal d’Aquin.
Ah, j’oubliais : « C’est un fluide corporel pas plus dégueu qu’un autre mais ça TACHE définitivement, t’es au courant quand même? »
Bah non, faut laver à l’eau froide, éventuellement laisser tremper 24 h si ça a séché, éventuellement frotter et en général, ça part. J’ai lavé assez d’affaires de mes gosses, les miennes aussi, et de celles qui ont partagé des moments de ma vie pour le savoir.
C’est sûr qui si tu balances ça direct à la machine à 50C°……..
C’est beau (non) un homme qui vient parler à la place des femmes alors qu’il ne connaitra jamais les joies (non plus) des règles.
Applique donc ce conseil, Jean-Baltringue : « si c’est pas ok, tu te casses », parce qu’il est complètement différent de ton jugement de valeur à coup de « c’est cringe ». Le message de Marine ne contenait nullement de jugement.
C’est pas évident d’enlever le sang, la dernière fois j’ai galéré et c’est pas tout partie.
(Pas question de baise, juste comme je ronflais je suis allé dans la chambre d’à côté pour laisser ma copine se rendormir, et comme il y avait du verre cassé par terre mais que j’étais trop crevé pour m’en rendre compte… voila j’ai bien saigné du pied dans le lit 🙁 )
Sinon je trouve qu’on s’entends trop bien dans les commentaires alors je voudrais demander :
– Beurre doux ou beurre salé ?
– Pain au chocolat ou chocolatine ?
– Pour qui vous voulez voter à la prochaine élection ?
Jean-Baltroud T’es fatigant, on parle pas d’amour, on parle de sexe. Et en l’occurence, d’un rapport avec pénétration (regarde bien l’avant-dernière image, je crois humblement qu’il y a une personne dans l’autre et que ça paraît entendu dès le début. C’est d’ailleurs pour ça que je le précise, ça aurait pu être sans mais c’est avec): donc je parle de ce qu’implique un rapport avec pénétration, quand on est une femme, et qu’on a ses règles.
C’est pine perdue également d’essayer de te rattraper en disant que ton propos c’était « c’est bien, elle s’écoute, et elle fait bien » ou « c’est dommage de se priver mais elle a sans doute ses raisons » alors que tu dis juste « m’font pitié ces gens qui se compliquent bêtement la vie! » sans aucune réflexion sur les 1 000 raisons au fait de pas y aller, autre que « elle a ses règles et elle a honte parce que c’est caca, c’est idiot ». On le voit ton commentaire, il est court, pas très élaboré, et juste au-dessus…
+1point pour l’effort de glisser « mucosités » (hin hin l’autre, elle parle de morve, c’est dégueu hin hin) 50% à l’ouest, mais tu serais peut-être moins gêné si tu te renseignais sur les termes « endomètre » et « glaire cervicale » (surtout celui-là, il est passionnant), quand la plupart des femmes savent depuis au moins l’adolescence ce que sont un corps spongieux et des corps caverneux, par exemple. Mais bon, autre sujet.
Cadeau-bonus: et si « t’y vas » parce que t’es une meuf simple et spontanée, mais que t’étais sortie de chez toi juste pour 2h en oubliant les munitions? Option serviette: faut faire gaffe qu’elle se retourne pas côté confiture comme une tartine, et que personne mette un genou dedans pendant la gaudriole, donc lui accorder plus de considération qu’à une culotte vide alors qu’on a rarement envie que ce soit le centre d’attention; et tu remets ton cul dedans alors qu’elle est froide depuis un temps plus ou moins long… sensation inégalable… Option tampon: tu le poses sur la tablette du lavabo pis tu le remets après la secousse? Mais non Jean-B’halte-à-la-réflexion… On fait pas ça! Tu bourres ton slip (si c’est un string la démerde peut plus grand’chose pour toi) de PQ qui n’empêche pas les fuites et qui a toutes les chances de se promener hors de la zone, et de finir sur tes godasses, si tu rentres à pied…
Il est marrant ce sujet des considérations chiantes diverses et variées pour les meufs quand il s’agit de cul+règles, il est infini! Alors qu’on dirait que pour un mec c’est juste crade/ pas crade, soit réac « ah non je trouve ça crade » soit progressiste « rien à battre que ma déco d’intérieur soit sur un total look léopard, donc c’est bon on baise », tout le reste: pfffrrrfrrtt
Pardon Mélaka, j’arrête de te spammer, mais c’est pas ma faute, chuis énervée pour rien, j’ai mes règles!
(même pas)
Pourtant y en a des trucs à relever là-bas d’dans, mais c’est le petit Jibé qui a tout pris…
Bastard, ça part pas dans la seconde, mais si on s’accroche, on y a arrive, des fois, le vinaigre blanc, ça aide. (bon, si c’est passé sur le matelas, c’est mort).
Ouais, il y a trop de commentaires de bourrin/ne/s qui dégainent leurs doxas avec la même bonheur que les dégueulasses en imper et chaussettes devant les écoles primaires. Si on prend Ignota au pied de la lettre, une femme ménopausée qui n’a jamais eu d’enfant doit fermer sa gueule pour ce qui touche à la naissance, de la même façon qu’un mec qui voudrait parler des règles des femmes. Ouais, mais si la cinquantenaire est sage femme dans une maternité, si le mec cartonne en gynécologie, est un kador contre l’endométriose dans le cadre de l’Inserm? Et si c’est juste un quidam qui a envie de donner son idée ?
Concernant rimax, j’ai du mal à cerner. Vu les commentaires, il se pourrait bien que ce soit effectivement l’entreprise en ravalement de jantes alu de Valence qui essaie de se faire de la pub….
Jean-Bal pas à tous les coups
Effectivement, je pense que mon intuition sur rimax se confirme. Bon, rimax, arrête de déconner : mucus, glaire, morve aussi, c’est du pareil au même, les gradients de supposée dégueulasserie de l’un ou de l’autre n’existent que dans ton cerveau. Tout ça est regroupé sous le terme général de mucosité, d’ailleurs on parle aussi bien de glaire cervicale que de mucus cervical et c’est la même chose.
Ravi de participer à ton apprentissage.
Jean-Bal des quat’ z’arts.
Je saigne tous les mois 4 jours depuis un quart de siècle mais je sais pas qu’il faut tout de suite faire tremper à l’eau froide… Fffffffhhhhh…
MERCI Ignota!
Et donc, jusque-là J’étais trop conne, JE (moi la gonzesse, chargée donc de lessive après la baise) lavais tout très très chaud mais maintenant que je sais qu’il faut tout faire tremper à l’eau froide, et sans attendre, et sans certitude que ça parte complètement, c’est un plaisir et franchement on se demande bien pourquoi dans certain cas, FLEMME. MÊME si feu au cul. Et ce risque de taches, c’est disons 5% de ce que j’ai mentionné.
Bon Jean-Ballonnements tu me ballonnes… La prochaine fois que tu tremperas ton biscuit, mouche-toi dans tes doigts pour servir de lubrifiant si c’est la même chose, et tiens-nous au courant si la personne concernée par l’introduction trouve ça parfaitement approprié vu qu’un mucus c’est un mucus on va pas chipoter. Et l’endomètre qui est un mucus comme je suis un gastéropode te salue.
En conclusion, tu te permets de juger avec mépris une nana sur un sujet qui t’échappe, et maintenant au moins j’espère que t’as compris qu’une femme qui refuse de coucher pendant ses règles a une immense quantité de raisons, logistiques, physiques, intellectuelles, peut-être plein à la fois, plutôt que le simple fait d’être coincée ou psychorigide ou conditionnée, y en même des qui diraient « cringe ».
>Cétaitcommentdéjà Je trouve que même si c’est pas agréable à entendre, le gars a le droit de ne pas aimer embrasser, que ce soit pour les deux sexes faire un truc qui ne nous plait pas c’est pas terrible… Même quelque chose d’aussi « anodin » que quelques palots, c’est mieux de ne pas se forcer. Même si on peut mettre plus de douceur et de diplomatie il ne lui a pas dit « tu pues du bec », non plus… En revanche, « faut débrousailler », là oui connard
Je disais merci Ignota évidemment pour ton propos, t’as fait court là où moi je m’étale, mais ça donnait l’impression que c’était toi qui m’avait apporté la lumière divine de faire la lessive après la baise bien sûr (la clope à papa c’est ringue), mais pas à l’eau chaude (que j’utilise à mauvais escient vu que je l’ai pas inventée)
Merci, rimax, de conclure de façon aussi sincère, meme si ton rapport l’eau chaude, on commençait à s’en douter.
Jean-Balek !
Si tu laisses le premier venu profiter de ton corps alors même que tu n’en as pas envie, il faut s’attendre à se faire maltraiter
Bravo Jean-Bal’beurre de sauter dedans à pieds joints avant le premier café du matin, on applaudit bien fort le gars qui met au même niveau deux nanas qui le recadrent et un porc qui montre sa petite knacki aux enfants (??), toujours un chef-d’oeuvre de pertinence…
Heureusement que je t’ai balancé un os à ronger en sortant parce que si tu devais rebondir sur le reste tu serais mal…
Mais tu vas pouvoir te reposer, la relève arrive en 25
@rimax je suis 100%% d’accord pour dire que Jean-Ballz est insupportable hein, t’inquiète. En revanche j’essaie de réinjecter le concept de responsabilité parce que ça a l’air de manquer un peu. 🙁
Rimax, tu comptes troller encore longtemps ? C’est plus des raccourcis, tes remarques, c’est carrément des dérapages pas contrôlés. T’as pas l’impression que tu fatigues le chalant ?
Jean-Bal tes morts !
@max, tu as raison en ce qui me concerne mais j’aime pas quand rimax me tombe dessus principalement parce que je suis un, supposé, mec.
Du rimax, je peux en faire facile.
Tiens, par exemple, et là, à tes frais : « Si tu laisses le premier venu profiter de ton corps alors même que tu n’en as pas envie, il faut s’attendre à se faire maltraiter » Et voilà ! Le cliché patriarcal dans toute son ampleur ! T’as une femme qui se fait maltraiter par un jeune connard, qui fait passer sa saucisse dans le tup avant la fille qu’il invite, et toi, tu pointes le fait qu’elle a peut-être une part de responsabilité là-dedans. Et allez, vas-y, dis-le que c’est toujours la faute des femmes ! »
Bon, ce que j’ai écrit je n’en pense pas le premier mot en ce qui te concerne, mais c’est facile, on peut en faire des pages et des pages, ça coûte rien, intellectuellement parlant, ça se met sur le terrain de l’agression, et ça n’apporte rien à l’échange. Discussion de bistrot en fin de soirée.
Nan mais au secours… =____=
Je veux bien donner de ma personne mais devant l’ampleur du chantier je passe le flambeau
« intellectuellement parlant, ça se met sur le terrain de l’agression »
Ah, la carte de la victime alors que t’es arrivé avec tes gros sabots pour dire que « c’est cringe de refuser de coucher même avec ses règles », non franchement, t’es clairement pas le mec féministe que tu penses être.
@Ignota
et lire, vous savez ? : « ça coûte rien, intellectuellement parlant, »
« c’est cringe de refuser de coucher même avec ses règles » où t’as vu ça, toi ?
Ce qui est cringe c’est de ne pas pouvoir faire ce dont on a envie, quand on en a envie. La notion de jugement, c’est toi qui l’ajoutes. Ce qui ne te coûte rien, intellectuellement parlant. Mais tu fais comme tu veux, hein ? Si tu veux que je te rédige ça façon Flaubert, pas de problème mais, quand même, c’est dingue ce besoin permanent de baston.
ça c’est un date de merde
Jean-Balth : oui, je sais lire. J’ai parfaitement lu tes messages, ton jugement de valeur, ta volonté de mettre en avant que tu es un homme féministe qui lave les affaires des autres, tes complaintes face à des femmes qui te signalent que ton commentaire était particulièrement déplacé, ainsi que ta non-remise en question face à ça. J’ai aussi très bien vu que tu voulais expliquer aux femmes comment disposer de leur corps pendant leurs règles, et il y a un mot anglais qui définit très bien cela : le mansplaining.
Car tu vois, je ne fais pas que lire des mots, je les comprends également. Epargne nous donc, par conséquent, de vouloir faire monter ta prose pour te prétendre ce que tu n’es pas.
Bien sûr que je sais que je sais que tu sais lire, et que que tu sois capable de comprendre, je n’en doute pas un seul instant. Le hic, c’est que tu choisis ce que tu as envie de comprendre.
Je me prétends féministe ? Où as-tu lu ça ?
Je fais du mansplaining ? De quelle façon ?
Est-ce que je fais la leçon à qui que ce soit et à Zoé en particulier ?
Je ne fais que constater que tout ça est regrettable et s’il y a un point où Zoé se complique SA vie, c’est en acceptant de coucher alors qu’elle n’en a pas envie. Est-ce que je lui en fais la remarque ?
Tout le pataquès, c’est rimax qui s’en charge en me tombant dessus en avalanche, avec le vocabulaire bien approprié qu’elle pense que mon cerveau héberge.
Et toi, tu as l’air d’avoir devant toi un jeu de cube pour gamines où seraient inscrits « mansplaining », « féministe », « victime », et tutti quanti et tu montes ça au fur et à mesure que ça te vient. Tu fais comme tu veux, hein ?…
C’est vrai que je suis pénible mais, faut pas croire, c’est un peu le but. (tu me verrais discuter avec les témoins de Jéhovah…)
Et ici même, j’ai rendu chèvres quelques trolls fachos qui prenaient le blog de Mélaka pour le club house du GUD. Et donc, si on s’empresse de me coller des stéréotypes que moi-même je n’apprécie pas, faut pas espérer que je reste sans moufter.
Jean-Bal Busard
>Max En revanche, si tu laisses LA première venue profiter de ton corps, tu te fais pas maltraiter… c’est fou ça
Mélaka, est-ce que tous ceux qui te proposent leurs histoires lisent le blog? Ça me semblerait logique que oui mais j’ai l’impression que c’est rare qu’ils réagissent en commentaire malgré les attaques plus ou moins justifiées… Après, moi je n’ai aucun réseau social en ligne, mais tu les sors sur d’autres plates-formes c’est ça?
Après une trentaine d’épisodes la tendance que je crois voir c’est que les mecs sont critiqués sur la forme (comportement, langage) et les nanas sur le fond (choix de vie). C’est vraiment intéressant comme base d’étude sociologique, ça fout la cliche un petit peu des fois aussi, mais c’est comme si on était partis d’une idée de « eh les copains, il m’en est arrivé une bonne, laissez-moi vous narrer l’affaire vous allez rire » à quelque chose… d’un peu moins léger quoi. T’as des retours des fois, des gens dont tu as mis l’histoire en scène, sur ça? Ou des gens qui te disent « putain j’en ai une exceptionnelle mais je suis pas sûr(e) de gérer l’avalanche de jugements »? Est-ce que vous avez réussi à faire en sorte que Glep ne lâche plus des limaces dans tous les coins? Si oui, comment? Et toi, la forme?
Non, la plupart des récits que j’illustre viennent de témoignages de gens qui me suivent sur instagram. La série a beaucoup de succès là bas ! Autant sur le blog, vous devez être entre 500 et 1000 à me lire régulièrement, autant sur insta j’en suis à presque 32000 followers 🙂 J’ai beaucoup de réactions là bas, toujours très différentes de celles que j’ai ici d’ailleurs, c’est assez intéressant. Beaucoup de sororité, beaucoup beaucoup de féministes qui me suivent et qui s’attrapent souvent dans les commentaires avec certains mecs qui commentent aussi.. Quant aux protagonistes de mes histoires, pour l’instant je n’ai eu que de bons échos, même celleux qui se font vivement juger ou critiquer m’ont dis en privé qu’iels vivaient bien ces critiques (étant donné qu’en racontant leur histoire, je me l’approprie aussi et que le perso que je représente n’est pas vraiment elleux)
(Bon courage Ignota pour le loop sans fin!)
Merci Rimax, mais je pense que tu as raison : c’est un loop sans fin. On appréciera notament sa comparaison avec « un jeu de cubes pour gamines », un excellent exemple qui appuie mes propos.
@rimax je ne suis pas sûr d’avoir compris le sens de ton propos, est-ce que tu découvres que les relations H/F sont asymétriques par nature ?
>Max je suis pas sûre d’avoir compris le sens de ton propos, est-ce que tu valides cet état de fait?
Ou si non, afin d’y remédier, est-ce que c’est aux femmes d’arrêter d’être libres ou aux hommes d’arrêter d’être cons?
A part ça je te remercie mais je me passerai du deuxième service, pour des raisons de limitation du temps passé à fighter les moulins
>Ignota oui c’est un jeu rigolo: trouve le point commun entre un jeu de cubes et un pervers en imper… Ignota et rimax parce qu’elles savent pas lire et qu’il a pas dit ca et puis qu’elles savent pas lire et qu’il a pas dit ça et puis qu’elles savent pas lire et qu’il a pas dit ça! Kamoulox!
@rimax Merci pour ta réponse.
Les femmes sont libres et le corolaire de la liberté est la responsabilité : elles font ce qu’elles veulent mais il leur est recommandé d’anticiper les conséquences de leurs choix.
Quant à dire que les hommes sont cons, je suppose que tu exagères et que je dois retenir que les hommes devraient corriger certains comportements. C’est probable. Nul n’est parfait et on peut toujours s’améliorer. Cela n’invalide toutefois pas mon assertion.
Assez estomaquée du culot de certains, entre les bons conseils et les « mais tu découvre l’asymétrie des relations h/f », il y a de quoi bien rire, si on ne casse pas son écran avant. Qu’on exprime sa colère ou qu’on ne la taise finalement on a toujours tort selon les (supposément) mecs de bonne volonté.
J’ai pas envie de remettre une pièce dans la machine, mais j’attends que ma pizza cuise et je m’ennuie, alors je me demande juste une chose, c’est quoi le plus cringe ? utiliser cette expression sans sembler en connaître la définition, ou prétendre que la liberté c’est quand une fille couche avec un mec même quand elle ne le veut pas…
Je pense que si Goscinny a si mal vécu le départ de Gotlib vers une bédé pour adultes, c’est parce que ce grand homme avait eu l’intuition que ça allait mal finir.
En 2026, la bédé est devenu un média comme les autres, et les adultes sont devenus des enfants.
Il avait raison le vieux.
De la même façon qu’une horloge arrêtée, depuis des décennies, au fronton d’une gare désaffectée, arrive à donner l’heure exacte 2 fois par jour, rimax nous pose une phrase intéressante : « En revanche, si tu laisses LA première venue profiter de ton corps, tu te fais pas maltraiter… c’est fou ça »
Bon, comme son rapport a la ponctuation semble aussi approximatif que celui à sa lessive, il est difficile de savoir si c’est une interrogation, une affirmation, un soupir, etc… C’est dommage.
La seule chose qui pourrait être évidente, si le terme « profiter » signifie bien « faire du sexe », c’est que ça se passe dans un cadre hétéro : elle nous a suffisamment expliqué que s’il n’y pas une zigounette bien raide qui rentre dans un pilou-pilou honnêtement lubrifié, bah, c’est pas du sexe.
Avec une telle différence entre insta et le blog, on peut dire que c’est cool de ta part de maintenir ce flux Mélaka. Pour ceux qui ne sont pas passé de l’autre côté ou pour ceux qui en sont revenus (c’est fou comme ces réseaux bouffent le temps et la santé mentale…).
45 Et il est tout frétillant de venir montrer à tout le monde à quel point il pige vraiment que dalle… Quelque part c’est presqu’attendrissant d’avoir son monde intérieur comme ça, mais est-ce que c’est seulement possible, autant de crétinerie fièrement assumée? Il bluffe là… On vote? Moi je vote et je dis: il bluffe.
>Mélaka Merci pour ta réponse… Je sais pas si tu es notifiée à chaque nouveau comm, vu qu’on dirait que tu les valides plus un par un, donc à toutes fins utiles je te dis ici que j’ai mis un message en rapport avec la note précédente, donc sous la note précédente, pour que ça reste groupîr avec les questions et suggestions pour « libido »… Pardon si ça fait un peu doublon!
Et je suis d’accord avec Arthur (46). Si tu maintenais pas le blog, je passerais à côté de cette partie vivante de ton boulot et je suis très certainement pas la seule, et ce serait dommage.
(et Glep?)
Bingo ! J’ai réveillé la bêêête !
@rimax je suis d’extrême droite et je trouve également qu’il est con comme ses pieds. Il nous met d’accord au moins sur ça. On peut saluer l’exploit.
Rimbo a raison, essayons de dire quelque chose d’intelligent.
Ce que vivent Arthur et Zoé (pffff, la prochaine, c’est Mafalda ?) a un nom, c’est, (en gros, hein ? pasque en théorie, faut être plus de deux) le « Paradoxe d’Abilène ». Bon, j’espère ne pas offenser celleux qui connaissent déjà, mais Rimbo, j’en doute.
Qu’il se culture un peu, ça lui permettra de briller en terrasse au lieu d’avoir envie d’y vider son colt sur un argentin.
Bien tenté mais mon opinion a pas changé
Heu ben non quand même , je ne pense pas qu’il s’applique le paradoxe d’Abilene, et pas seulement parce qu’ils ne sont que deux. Il ne lui a quand même pas proposé de venir baiser chez lui que par politesse? S’il n’y avait pas de plaisir c’est qu’il préfère tambouriner que de se branler comme un grand. Donc non, je pense que c’est plutôt la théorie de la tarte aux pommes, toujours meilleure le jour même.
C’est la théorie du charo et de la gourdasse
Il a appris le paradoxe d’Abilene et il s’est juste empressé de nous le citer, tout content.
Il a juste oublié que la note se conclut par Arthur qui dit à Zoé « C’était bien mais pense à débrousailler ». Pour quelqu’un qui demande aux autres s’ils savent lire, c’est cocasse.
@Ignota C’est toujours le même schéma, il te sort des concepts et des phrases en apparence recherchés mais il pige lui-même rien et son style d’écriture est hyper lourd avec des parenthèses partout. Mettre une parenthèse toute les deux phrases c’est le signe de quelqu’un qui ne maitrise pas le langage.
Je ne veux pas m’immiscer, mais ce débat avec un JB têtu comme une tâche de sang mal lavée me rappelle un dessin de Reiser.Ce dessin représente un couple dans l’arrière-boutique d’une boucherie, remplie de carcasses sanguinolentes et dégoulinantes. Lui debout, en tenue de boucher, moustachu, le tablier rouge de taches de sang et le visage congestionné de désir, avec sa grosse main qui remonte sur la cuisse de madame. Elle, en robe bleue, qui le repousse avec douceur mais fermement : « Aujourd’hui, je peux pas, j’ai mes règles… ». Et lui de répondre du tac au tac : « Ça ne me dérange pas ! »…
Oui, Rimbo, je suppose que t’as pas souvent lu Proust. Trouve-toi une chaire dans une fac où tu iras expliquer que ce gars-là ne maîtrisait pas le langage. Succès garanti, même à Assas.
Ok, Blou, pour la tarte aux pommes, et ça marche pour tout. Tu as quand même vu que j’ai précisé « en théorie, faut être plus de 2 ». Mais le principe, quand même, est peut-être assez identique pour seulement 2 personnes (ou une chez les schizophrènes), je crois que ça s’appelle le faux consensus.
Si tu veux, Stéphane, c’est une excellente référence. Et il y a aussi Robert Bidochon (je crois que c’est dans Kador 1) qui dit à Raymonde « Plus y’a de jus, plus ça me va. » Celui qui veut me coincer sur la bd, il est mort.
Entre ce que la protagoniste a vécu
Ce qu’elle a écrit
Ce que Melaka a compris
Ce qu’elle a dessiné
Ce que vous avez compris
Il y a un univers.
Vous êtes donc en train de vous écharper sur une histoire en grande partie imaginaire.
Tout est parti d’un mec qui maîtrise pas vraiment l’usage du mot cringe, parce que c’est pas sa génération. (Parce que non, cringe dans cette phrase ça marche pas, d’aucune manière, même celle que tu as essayé d’expliquer. C’est pas grave hein, ma mère se trompait aussi sur relou, mon mec arrive pas à employer « éclaté au sol » correctement. Ainsi va le français et les subtilités des évolutions de la jeunesse.).
Les filles remontées comme des pendules et le mec qui ne parle que de lui-même. Vous vous engueulez comme des ouf depuis des jours là dessus. 😂
Je sais pas si ça me fait vraiment rire ou pleurer. L’agressivité naturelle sur les réseaux est aussi terrifiante. Car ici, personne se s’écoute. Le but du dialogue est juste de trouver moyen de contredire l’autre, et de s’auto-confirmer comme la personne qui a raison, en pensant au passage que son style est cool.
On peut redescendre ? C’est juste une histoire et elle est même pas vraiment vraie. Et ça emmerde tout le monde à force.
Ça pourrit l’espace commentaire et c’est désagréable pour tout le monde. Et spoiler alerte : vous n’allez pas trouver terrain d’entente donc autant arrêter maintenant.
Ce genre de discussion, on les poursuit juste pour son propre ego. Ça fait chier les autres. Qui pensaient que les trolls de la série libido étant un peu partis, et qu’on pourrait à nouveau profiter d’un blog léger pour passer un bon moment le lundi matin, entre histoire de poulets, de tricot et de levrettes. Mais non, faut croire que juste passer un bon moment, et laisser pisser quand quelqu’un a une opinion différente, c’est hors de portée en 2026.
On respire un grand coup, et on redescend ?
@Lulu : 100% d’accord avec ce que tu écris. On a déjà dit et répété ici, et moi peut-être parmi les premiers, que tout ça c’est avant tout des bd forcément scénarisées.
Le mot « cringe », c’est sûrement un problème sémantique (la sémantique, faut pas croire, c’est aussi changeant qu’important).
Suffit de dire » Attends, qu’est-ce que tu veux dire par là ? » au lieu de s’empresser d’agonir l’autre d’injures pour ce qui n’est en fait qu’une incompréhension, une balourdise ou une phrase mal comprise. Sauf à vouloir chercher la baston.
Allez, on redescend et bon week-end à tout le monde.
La gueguerre est la maman de toutes choses disait heraclite.
Comme disait Brassens, « le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con »…
Tu sais Lulu, en postant ce commentaire tu fais partie intégrante du trollage que tu dénonces… Moi aussi en y réagissant, et tous ceux qui s’exprimeront sur le sujet l’alimentent, quelle que soit leur intention: rajouter une couche de mauvaise foi, défendre un protagoniste, analyser, faire part de sa lassitude… bienvenue dans la grande marmite du troll, au même titre que les autres participants.
Maintenant, tu observeras si tu repasses par ici que le sujet n’est pas ce qui se passe dans la bd et peut générer des interprétations, le sujet c’est une personne qui lâche un jugement global, péremptoire et méprisant, sur un sujet qu’il ne connaît pas, avec (effectivement et j’ai pas relevé pour pas éparpiller le sujet) un vocabulaire qu’il ne comprend pas.
Personnellement ça me hérisse et comme tu peux voir, je suis loin d’être la seule, et ma réaction (énervée) aurait été différente si la manière d’amener l’incompréhension avait été plutôt « pourquoi elle se prive de coucher avec lui alors qu’elle en a tant envie? C’est dommage, je pensais qu’on avait dépassé ce tabou des règles… ».
Mais au moins, même manquant de pédagogie, ma réponse a peut-être éclairé quelques gars qui se posaient silencieusement cette même question. Oui, on peut avoir très envie, mais cette envie peut peser moins lourd dans la balance que tout ce qui va nous ruiner la fête, sans qu’il soit question de tabou. Elle contenait de l’agacement mais ni injure ni attaque personnelle; en revanche le fait d’avoir eu mon pseudo -qui est un de mes surnoms depuis le collège- gougueulé, m’a permis de découvrir qu’en effet il y a une boîte à Valence qui s’appelle comme ça mais je vois pas trop ce que ça vient foutre dans le débat.
On a UNE personne qui lâche des propos trollesques, retourne 20 fois sa veste, fait du hors-piste, se réjouit de l’engrenage, quelques-unes qui essaient de contrer, d’autres qui disent « qu’est-ce qu’il est con », d’autres encore « vous faites tous chier », ces trois dernières catégories sont saoulées et toi aussi tu penses que ton style est cool!..
Mon but là, c’est de te répondre à toi et pas de relancer, mais je sais que comme toi, potentiellement, je relance. On est tous dans le même bateau, et tel est troll qui croyait détroller.
Oui, et en fait, tu continues, pathétiquement, de troller…
Lol
Bien dit rimax, moi j’ai beaucoup aimé tout ce que tu as dit, ça m’a fait réfléchir.
Réfléchir, c’est toujours bien et ça aura au moins apporté ça. Tenter de noyer l’autre sous un déluge verbal, c’est plus discutable.
« Et ça tombe bien que tu t’en inquiètes parce que je vais continuer un peu, chuis en jambes… » a écrit rimax. Oui… Vu la suite, on pourrait penser que, si elle était en jambes, l’autre en face en avait sous le pied.
S’il y a moyen de discuter, s’il y a moyen d’échanger en oubliant le préétabli que l’autre en face est forcément un/e sale con/ne, je suis, en général, partant. Dans le cas contraire, ce n’est pas grave. J’ai un peu de temps et ça me fait travailler mes punchlines.
JB en revanche je crois que tu m’as fait perdre des secondes de vie (je ne compte pas celles que je perds en écrivant ou en te lisant) tellement tu m’as énervée.
Et si tu m’avais simplement posé la question « Mais b. de m. de p. de ch., qu’est-ce que tu veux dire par là ? » au lieu de t’énerver, on n’aurait pas gagné du temps ? Voire récupéré des secondes de vie ?
Merci Blou…
J’ai tout lu jusqu’au commentaire 21, après j’ai eu la flemme parce que ça tournait en rond 🥱
Ça se trouve, je rate des trucs de zinzin, tampax pour moi.
Juste pour rebondir sur ce dernier commentaire 21 : la lessive à l’eau glacée post-rapport saignant, ce n’est vraiment pas une partie de plaisir… Et devoir changer les draps, voire parfois l’alèse, c’est vraiment agaçant, surtout quand on vient de changer toute la literie ! Tuer l’amour, leçon numéro 69.
Perso, en plus de mes règles, il m’arrive parfois de perdre quelques gouttes de sang parce que j’ai un col de l’utérus hyper fragile. Je pourrais me faire des yeuks en or en étant actrice de films pour adultes dans le rôle de l’éternelle vierge (si j’y pense, c’est que ça existe).
Et mon infirmier de chéri, même s’il n’a pas peur de ce magnifique fluide, ben ça le blase tout comme moi de devoir nettoyer les draps alors qu’on pourrait se faire directement un énorme câlin après l’acte d’amour… Je vous rassure, on le fait toujours après notre lessive au lavoir à l’eau glacée, dans un lit sans draps 👍 C’est génial…
Heureusement, avec le temps, on en plaisante. C’est attendrissant, presque. Un peu comme quand la chair de ta chair fait ses dents en pleine nuit pour la centième fois : tu regardes le parent 2 avec une tête qui dit « c’est le jour de la marmotte » 😑
Chez nous, pas de « c’est ton tour », on est des frères d’armes : on se lève et on neutralise ensemble le sang qu’on a sur les mains et sur le lit. Scène de crime, on dirait parfois. Champs de bataille.
Alors oui, le sang, ça tâche.
Ce n’est pas sale, oui. Mais c’est inconfortable, oui. C’est source de stress et d’agacement, oui.
Parfois, on est en train de faire l’amour et on se rend compte que son nem est plein de sang (nos jambes aussi, les draps aussi). On continue parce que l’envie de cueillir le fruit de nos ébats est plus forte que la non-envie d’aller traquer la moindre goutte de sang dans le lit et de courir jusqu’à notre minuscule salle de bain de Polly Pocket, le corps à moitié maculé de rouge… 😒
OK, ces moments de partage renforce la connivence : l’eau glacée, le ciment du couple… Mais on aimerait bien que ce soit dispensalble.
Mais c’est vrai que pendant toute la fin du tambourinage pas cringe (et plus lent), je n’ai qu’une pensée : « Oskour, ça va encore en foutre partout et après tintin pour ravoir les draps… » Et moins je me force à y penser, plus j’y pense. Et lui aussi. C’est cool d’être sur la même longueur d’ondes. Heureusement que je n’ai pas mal.
Quand j’ai mes règles (abondantes, sinon ce n’est pas drôle 🤡), j’ai une libido un peu plus élevée, mais on s’adapte : tampon, autres pratiques que la pénétration vaginale, alèse et serviettes… C’est prévu, on sait qu’il va y avoir du gros sang. On est parés pour zouker.
C’est différent quand c’est hors cycle, où c’est aléatoire et donc imprévisible.
Hors menstruations, on prépare le terrain en tapissant le lit, mais parfois nous n’en avons pas le temps, tellement nous sommes emportés par la fougue 🦧🔥
Et même si la table, le sol ou la douche, c’est bien, le confort du matelas et la chaleur d’une couette, ça fait quand même plaisir.
Concernant une aventure d’un soir : tâcher les draps d’un inconnu (ou presque), ça peut être gênant parce que tu ne sais pas si ton/ta partenaire vient de les changer. Ce n’est pas les règles, le problème : c’est juste le rouge qui tâche.
Sans compter la phobie du sang. Que j’ai. Avec le temps et mes règles, j’ai moins peur car j’y suis confrontée mensuellement).
Mais je me mets à la place des personnes qui n’ont pas cette occasion. D’autant plus que de voir son propre sang et celui de quelqu’un d’autre, c’est différent. Parfois impressionnant ! « OH PURÉE DE POMMES DE TERRE j’y suis allé trop fort… » alors que même si t’es pas monté comme un âne et/ou que tu vas doucement, ça peut saigner aussi.
Les autres fluides sont plus… invisibles. Sauf si tu sors avec Horacio Caine et qu’il décide de sortir son Bluestar 🥲
Je suis peut-être chanceuse, mais je ne suis jamais tombée sur un mec qui soit dégoûté par les règles. Juste par l’idée de devoir jouer à la lavandière avec moi après un rapport passionné. Au pire, si ça m’était arrivé, j’en aurais profité pour prêcher la bonne parole.
Je suis hétéro, donc je ne sais pas comment ça se passe entre filles. Mais je pense que la tristitude liée aux draps tachés est universelle… 🖖
Bref, j’espère que vous vous êtes réconciliés dans les commentaires que j’ai pas lus 💓
🥰🩸 Une seule règle compte, finalement :
Chacun et chacune est libre de coucher, avec ou sans sang. 🩸🥰
D’ailleurs, je vous invite à découvrir Règles Élémentaires, une asso où je suis bénévole, qui lutte contre la précarité menstruelle et les clichés liés aux règles.
Paix et amour sur vous 💘
Ah et je précise : pas besoin d’être infirmier ou boucher pour être à l’aise avec le sang.
Cela arrive également à d’autres corps de métiers moins salissant (dans le sens propre »qui fait des tâches », retirons la connotation figurée et péjorative).
Bien sûr un infirmier possède une palette plus élargie : là où la boucher ne voit que du banal sang, notre soignant voit du sang fluide, des caillots ET de l’endomètre décomposé. Sans compter tous les autres fluides du corps humain (le quatrième va vous étonner).
Bref, le propre du sang n’est pas d’être sale.
(Purée je suis en forme moi, ce matin).
💋
* salissants.
Désolée si j’ai fait des fautes de frappe, je suis KO…